Raíx Experience

https://youtube.com/watch?v=g1LiTeW_5U0%3Fsi%3DuxDcAdPyC6zmGiSB

L’expérience Raíx a été réfléchie pour que nos spécialistes puissent consacrer plus de temps à leur préparation pour améliorer la durabilité, la productivité et la rentabilité des agriculteurs.

Un moment formé, spécialisé et bientôt pour acquérir une meilleure expérience pour vous.

Les résultats extraordinaires sont excellents pour les producteurs qui pensent et agissent de manière différente.

https://youtube.com/watch?v=iqwigjJ36tc%3Fsi%3DfzIb146At_OMTc1P

Protéger le sol et imiter la forêt pour nourrir les hommes durablement ….!!

Des agriculteurs « réinventent » leurs tâches en améliorant l’état des sols

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2003945/temiscamingue-methode-csv-sols-cultures

L’agronome Louis Pérusse fait pousser des plantes adaptées à l’ombrage, comme dans ce champ de maïs.

PHOTO : RADIO-CANADA / BIANCA SICKINI-JOLY

« Il faut se réinventer, tout coûte de plus en plus cher », souligne Gilles Bérubé.

Le producteur de cultures commerciales à la Ferme Lubé, à Notre-Dame-du-Nord, fait partie d’une cohorte de six producteurs du Témiscamingue qui tentent de modifier leurs pratiques pour conserver les sols.

Il faut diminuer nos tâches de travail. La main-d’œuvre nous est aussi difficile à trouver, ajoute-t-il.

Les agriculteurs intègrent le système de semis directs sur couverture végétale permanente (SCV). Une méthode pour éviter de labourer le sol et réduire l’usage des pesticides.

L’un des copropriétaires de la Ferme Lubé, Gilles Bérubé, a apprécié les conseils de l’agronome Louis Pérusse.

PHOTO : RADIO-CANADA / BIANCA SICKINI-JOLY

Gilles Bérubé a amorcé ses démarches il y a cinq ans. Ses premières expériences avec le maïs n’avaient pas été fructueuses. Il en apprend davantage sur la méthode depuis le mois de décembre.

Le but de tout ça, c’est d’enrichir nos sols, de ne pas les voir se dégrader. On sait qu’il y a des endroits où les sols se dégradent, qu’ils se compactent. On veut éliminer ça. On a la chance de pouvoir profiter des expériences des autres, autant bénéfiques que [celles] qui ont été désastreuses, signale M. Bérubé.

La méthode SCV

Louis Pérusse, un agronome de Québec, menait un atelier de réseautage avec des producteurs agricoles qui utilisent les principes du système de semis directs sur couverture végétale permanente.

PHOTO : RADIO-CANADA / BIANCA SICKINI-JOLY

Louis Pérusse, un agronome de Québec, a plusieurs cohortes dans les régions de la province. Il a visité les fermes du Témiscamingue jeudi.

On veut, dans un système de rotation, augmenter le nombre d’espèces utilisées et ces plantes, qu’on va intégrer avec des cultures de récoltes, ont des fonctions pour amener des fertilisants, contrôler des maladies, entre autres. On veut intégrer ça et l’objectif de la cohorte est d’initier cette démarche et de permettre aux producteurs de se situer chez eux, explique M. Pérusse.

Celui-ci constate que les cultures du Témiscamingue sont en bon état. On espère que l’automne sera plus beau que l’été, conclut-il.

Avec les informations de Bianca Sickini-Joly et la collaboration d’Emily Blais

Les agriculteurs devraient voir augmenter les rendements et les bénéfices des cultures avec un retour sur investissement de 15 à 25 % en passant à des pratiques agricoles régénératives

https://www.wbcsd.org/Projects/OP2B/News/Farmers-stand-to-see-increase-crop-yields-and-profits-with-15-25-return-on-investment-by-transitioning-to-regenerative-farming-practices?ct=t

Publié: 24 mai 2023

L’investissement financier à court terme pour les agriculteurs peut atteindre près de 40 dollars américains par acre, mais les bénéfices à long terme peuvent augmenter de 120 % ; l’aide des secteurs public et privé est nécessaire pour réduire les risques liés à la transition vers des pratiques régénératrices

Washington, DC, 24  mai 2023 –  Les agriculteurs pourraient s’attendre à un retour sur investissement de 15 à 25 % après la transition des systèmes agricoles conventionnels aux systèmes agricoles régénératifs, mais la transition peut prendre trois à cinq ans, selon un rapport et une analyse économique publiés aujourd’hui par Boston Consulting. Group (BCG) et la coalition One Planet Business for Biodiversity (OP2B) du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD). Le nouveau rapport, « Cultiver la prospérité des agriculteurs : investir dans l’agriculture régénérative », examine les principaux avantages financiers et les obstacles systémiques pour les agriculteurs qui tentent d’adopter des pratiques agricoles durables et propose des solutions des secteurs public et privé pour aider les agriculteurs pendant la période de transition. 

Le rapport, qui a interrogé plus de 100 agriculteurs américains, a révélé que les premiers utilisateurs ont cité les avantages tangibles des systèmes régénératifs – notamment des sols plus sains, une réduction des coûts des intrants, moins de complications liées au ruissellement des engrais, une plus grande biodiversité et une meilleure résilience aux climats extrêmes.

Sur la base d’enquêtes et d’entretiens avec des agriculteurs et d’une analyse financière des producteurs de blé du Kansas, le rapport a révélé qu’il peut y avoir une analyse de rentabilisation positive pour l’agriculture régénérative à long terme, avec des bénéfices pouvant atteindre jusqu’à 120 % au-dessus des revenus des agriculteurs. en utilisant des pratiques conventionnelles.

« Le moment est venu de soutenir une transition à grande échelle vers des pratiques agricoles régénératives », selon Doug Petry , auteur du rapport et directeur de One Planet Business for Biodiversity (OP2B), WBCSD. « Nos résultats montrent qu’il existe une analyse de rentabilisation positive en faveur de la transition vers des pratiques agricoles régénératrices – mais les agriculteurs ont besoin de plus d’aide. Les risques à court terme pendant la période de transition sont importants, c’est pourquoi nous devons fournir une structure de soutien comprenant à la fois une assistance financière et technique. Nous ne pouvons pas laisser nos agriculteurs assumer seuls les coûts financiers initiaux de la transition vers des pratiques agricoles régénératrices.

Le rapport révèle qu’au cours de la période de transition de trois à cinq ans, les agriculteurs peuvent s’attendre à une perte de rentabilité allant jusqu’à 40 dollars par acre en raison de la diminution des rendements des cultures et des dépenses en capital pour l’équipement spécialisé. Mais le risque financier à court terme pour les agriculteurs en transition peut être atténué par une myriade d’options de soutien, notamment des programmes de partage des coûts, des baux durables, de meilleures conditions d’assurance, des garanties de cultures régénératives, des subventions gouvernementales, des primes de prix, des programmes de prêt et des marchés de services écosystémiques.

« Notre objectif devrait être de réduire les risques liés à la transition des systèmes conventionnels vers les systèmes régénératifs pour les agriculteurs », a déclaré Sonya Hoo , directrice générale et partenaire du BCG. « Les entreprises et les gouvernements doivent intervenir pour alléger le fardeau qui pèse sur les agriculteurs et accélérer la transition globale vers des pratiques agricoles plus durables. Notre modélisation économique montre qu’à long terme, le passage à l’agriculture régénérative est gagnant-gagnant pour les agriculteurs, les consommateurs et la planète.

« En tant qu’agriculteur de l’Iowa de 7e génération, je constate par moi-même les opportunités d’utiliser des pratiques agricoles régénératives pour être plus rentables et plus résilientes », a déclaré Mitchell Hora . « Grâce à notre utilisation du semis direct, des cultures de couverture et d’autres pratiques de renforcement de la santé des sols, nous avons réduit notre utilisation d’engrais de 50 % et nos pesticides jusqu’à 75 % tout en augmentant nos rendements. Nous avons connu des contretemps au début, mais nous avons surmonté les risques logistiques et économiques et avons réussi. » 

« Le besoin urgent de passer et de maintenir une agriculture régénératrice nécessite que plusieurs acteurs fournissent un soutien éducatif et financier aux agriculteurs pour les aider à atténuer les risques et à récompenser les résultats positifs. Ce rapport montre la valeur et les aspects économiques qui nous permettent de soutenir collectivement les agriculteurs », a déclaré Hanneke Faber , présidente du Nutrition Business Group d’Unilever.

« Les gens constituent le fondement du système alimentaire mondial et des activités de PepsiCo. C’est pourquoi il est essentiel de garantir que chaque agriculteur dispose des moyens de subsistance dont il a besoin pour croître, prospérer et assurer la santé à long terme du système alimentaire mondial », a expliqué Rob Meyers, vice -président de l’agriculture durable chez PepsiCo (membre de l’OP2B). « Comme indiqué dans ce dernier rapport, l’atténuation du risque financier et de la courbe d’apprentissage associés à la transition vers des pratiques intelligentes face au climat est essentielle pour assurer le succès de nos agriculteurs. Piloté par  PepsiCo Positif (pep+), nous travaillons avec des partenaires crédibles pour permettre la transition vers des pratiques agricoles durables et régénératrices grâce à une assistance technique d’experts, un investissement initial dans les résultats, un réseautage entre pairs et l’inclusion d’agriculteurs expérimentés dans les systèmes agricoles durables et régénératifs.

Les coûts environnementaux, sanitaires et socio-économiques mondiaux associés au système actuel d’alimentation et d’utilisation des terres s’élèvent à près de 12 000 milliards de dollars américains par an . Les pratiques agricoles durables peuvent contribuer à atténuer ces dommages tout en rétablissant la santé des écosystèmes. Avec la fréquence croissante des événements météorologiques extrêmes (tels que les sécheresses, les inondations et les chaleurs extrêmes), combinée à l’immense perte de biodiversité due à l’agriculture au cours des dernières décennies, les pratiques agricoles régénératrices peuvent être un outil puissant permettant aux agriculteurs de s’adapter à un changer le climat et augmenter ainsi la rentabilité – pour les agriculteurs historiques et novices.  

SCV Lucien Séguy dans le 58 selon paysannature

Objectif récolter du soleil avec les plantes pour se nourrir durablement et sainement …..!!

Je vous passe l’histoire de l’agriculture, je tiens juste à préciser que ces dernières années, l’ « exploitant agricole » face à ses conseillers « en performances » a largement oublier que son meilleur outil, c’est le sol, et que c’est un outil vivant …..

Ces conseils de performance d’exploitation agricole ont organisé une razzia sur les sols, encouragé par des politiques gouvernementales axées sur la course aux bulletins de vote et aux performances destructrices d’une alimentation accessible aux consommateurs/électeurs toujours moins cher avec des qualités nutritionnelles à disparaître….. il faut prendre toute la production des parcelles pour garantir un revenu de subsistance à l’exploitant agricole . Il faut des parcelles propres de toute adventices, de tout parasites, de toute maladies, pour avoir le rendement volumétrique maximum pour rentabiliser les échanges commerciaux extérieurs via les ports …..Je pense que cette voie n’est pas la bonne, déjà pour un paysan respectueux de ses sols, c’est la marge que procure durablement ses cultures qui est prioritaire….

Ces choix de société basés sur des records à battre ont engagés la vie de nos sols agricoles dans une impasse très risquée….

Le sol, nos sols sont donc vivants et quand il y a de la vie, il y a automatiquement de la nourriture, la vie du sol se nourri chaque jour, toute l’année.

Le paysan en SCV est donc solidaire avec son sol et lui réserve une part de nourriture, sans parler aussi de son habitat, moins ce sol SCV sera perturbé, plus il sera performant et en plus au fil du temps, ces performances s’accumulent …..Quand Lucien évoque le fil rouge à suivre qu’est la forêt, ça permet de comprendre que la Nature a tout organisé depuis déjà très longtemps avec un certain succès ( à ce stade, on pourrait se remémorer une certaine fable de Jean de la Fontaine)

On propose donc ici avec le SCV Lucien SÉGUY , un autre concept d’agriculture nouveau en France, il faut apprendre à gérer les plantes que l’on appelle Mauvaises Herbes ou adventices, on a pas compris que ces plantes peuvent , sont des alliés de nos sols, chaque plante a un rôle à jouer, à cumuler pour la performance du sol , on doit remplacer petit à petit ces plantes adventices par ce que Lucien appelait des plantes de services.

Pendant la, les cultures, entre les cultures on va s’associer à un panel de pantes de services en leur proposant de rendre des services ciblés aux bénéfices du sol et donc des cultures de productions

DENEUVILLE Noêl

La révolution de l’urine : comment le recyclage de l’urine pourrait aider à sauver le monde

https://www.nature.com/articles/d41586-022-00338-6?utm_medium=Social&utm_campaign=nature&utm_source=Twitter#Echobox=1644421031

La séparation à la source des urines est un paradigme prometteur pour la transition énergétique et
écologique ainsi que le développement d’un métabolisme urbain durable. Aujourd’hui, le recyclage
des nutriments des eaux usées est faible, seulement 4 % de l’azote et 41 % du phosphore présents
dans les eaux usées de la région parisienne sont actuellement recyclés alors que la consommation en
engrais azotés francilienne pourrait être couverte par les excrétions de l’agglomération parisienne.
Cette valorisation est notamment possible via les urines, qui comportent la majeure partie de ces
nutriments (75 % de la charge en azote des eaux usées domestiques) et qui de plus, sont peu
chargées en polluants.

Passer d’une pollution gaspillante à une solution durable concernant l’eau et le sol …

SCV au Canada avec Louis Pérusse

Le copropriétaire de la bergerie Épiphanoise, Étienne Langlois, a mis en place la méthode SCV dans son entreprise en 2021, après avoir vécu d’importants problèmes de sécheresse.

« Un de nos objectifs, c’est d’avoir aucun travail du sol », affirme le copropriétaire.

Il voulait aussi améliorer ses rendements de maïs : « On sème des cultures intercalaires : on a du radis, des trèfles, entre les rangs. Ça nous aide. Dans le fond, le trèfle, il fixe de l’azote pour l’année d’ensuite. Justement pour réduire nos besoins d’intrants pour l’année suivante. »

Ça s’est avéré être une bonne décision pour son entreprise :

« On a 40 à 50% plus de rendements qu’une prairie conventionnelle. »

Une méthode qui voyage

C’est l’agronome Louis Pérusse qui a popularisé ce système de semis directs sur couverture végétale permanente, autrement appelé SCV : « C’est vraiment une voie qui s’ouvre aux agriculteurs au Québec », affirme-t-il.

La méthode a fait du chemin dans la région : « Y’a un engouement vraiment dans le Bas-Saint-Laurent, une belle réponse, une ouverture des producteurs », ajoute monsieur Pérusse.

Une expérience concluante

Le SCV a pour but d’éliminer le travail des sols et de limiter la sécheresse. Un phénomène qui se fait de plus en plus courant avec les changements climatiques : « Les producteurs qui ont adopté cette approche-là sont beaucoup plus résilients aux changements climatiques, à l’augmentation des coûts d’intrants agricoles. Donc ils sont beaucoup mieux outillés. »

Et les résultats sont assez surprenants : « Y’a des entreprises qu’en 2 ans, on a enlevé tout travail de sol au niveau des parcelles, et certaines entreprises, on est en mesure de doubler les rendements de foin. »

Pour le producteur ovin, l’expérience est concluante : « Nous, c’est sûr que la santé de sols s’est améliorée. L’objectif c’est d’avoir aucun sol à nu l’automne. On a des sols vivants en permanence. Nous c’est sûr qu’on ne retournerait pas en arrière là-dessus », conclut monsieur Langlois.

Le rafraîchissement des villes par les arbres

Les arbres n’auraient jamais du quitter les villes …Maintenant, il y a du job pour faire comprendre leurs immenses avantages qui sont incontournables pour une ville durable avec plus de végétation vivante et active en lieu et place de béton mort ou bitume polluant

Cette question de la présence de végétation en ville, est pratiquement la même problématique pour la présence de plantes de couverture multi-services en SCV dans nos parcelles agricoles, il est urgent que l’homme comprenne les services, les bénéfices, que peut lui rendre la végétation. L’existence de la végétation est complètement au service de l’humanité ….lutter contre la végétation à outrance, c’est lutter contre l’avenir ….!

Peut-on poser cette question aux scientifiques compétents ….. »Que devient la chaleur solaire réceptionnée par le feuillage des arbres, que s’est-il passer entre les situations avec végétation qui fabriquent de l’ombre fraîche et sol nu bitumé qui stocke plutôt de la chaleur »…?

En SCV Lucien Séguy , cette énergie solaire captée par les plantes se transforme en usine à photosynthèse et permet la croissance des plantes et notre objectif dans cette technique agricole de production d’alimentation, est l’utilisation maximum de ce phénomène refroidissant et bénéfique pour notre climat et de nos sols agricoles

https://www.inrae.fr/actualites/rafraichissement-villes-arbres

La préparation de la « ville durable » au changement climatique passe par une meilleure prise en compte du confort thermique dans l’espace urbain.

Parmi les stratégies d’adaptation des villes au changement climatique et notamment aux épisodes de chaleur extrême, la réintroduction d’arbres en milieu urbain est une voie prometteuse car, par leur transpiration et leur ombrage, ils ont un impact significatif sur le bilan thermique de l’atmosphère environnante.  L’augmentation des surfaces végétales en ville semble une solution favorablement partagée par les habitants. L’impact positif du rafraîchissement est renforcé par d’autres services écosystémiques que peut fournir la végétation aux habitants, comme par exemple la filtration de l’air, la biodiversité en ville et également l’aspect ludique et social.

Mieux expliciter les interactions entre les arbres et la ville a donc constitué l’objet principal d’un projet ANR porté par l’UMR PIAF, COOLTREES, pour concevoir des villes durables où les aménagements arborés prennent tout leur sens et leur place. Les bénéfices thermiques potentiels des arbres dans un environnement urbain avaient jusqu’ici été peu étudiés, notamment pour les arbres de rue. Le feuillage constitue en fait une véritable carapace absorbante. L’impact des arbres est d’autant plus flagrant en plein soleil : la température mesurée est 7 °C plus faible sous les arbres à 13 heures*.

Un outil de simulation, LASER.T, permettant de simuler l’impact des arbres sur le microclimat urbain et leur fonctionnement, a été conçu et mis au point au cours du programme de recherche. Il simule de manière couplée les interactions thermoradiatives entre les différents éléments d’un paysage urbain, végétation incluse, et est capable de spatialiser le microclimat au sein des houppiers. De même une base de données regroupant toutes les mesures effectuées entre 2014 et 2018 est également disponible. Le modèle sera mis à disposition en open source. Le développement d’une interface graphique permettra également son utilisation par des non-scientifiques (techniciens des espaces verts et des parcs, aménageurs de l’espace urbain…) afin de leur permettre d’évaluer, par exemple, la pertinence d’un aménagement arboré.

Deux zones ombragées de la ville de Strasbourg
L’ombrage généré par les arbres est bienfaiteur. Deux exemples dans la ville de Strasbourg.

Ce projet a donc permis d’avancer dans les connaissances des arbres en ville et de proposer un premier cadre de modélisation, mais qui reste à préciser et affiner : cela fait l’objet d’un nouveau programme de recherche ANR  qui démarre, TIR4sTREEt, coordonné par l’INSA de Strasbourg et dont INRAE est partenaire (UMR PIAF et UMR Sylva).

Un fascicule de vulgarisation et un site web ont été conçus pour présenter le projet COOLTREES et ses résultats, le modèle LASER.T et son utilisation, notamment pour les professionnels.

 Toutes les infos sur https://www6.inrae.fr/cooltrees

https://www.inrae.fr/actualites/chaleur-urbaine-arbres-bien-entretenus-rafraichissent-plus-latmosphere