Les légumineuses : bonnes pour notre santé et celle de la planète

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Haricots rouges, flageolets, lentilles, pois cassés, pois chiches… les légumineuses forment une famille de plantes aux déclinaisons aussi comestibles que multiples. Ces légumes secs dont les graines sont contenues dans des gousses n’ont cependant pas toujours la cote. Pourtant le développement de leurs cultures et de leur consommation aurait des bienfaits à la fois pour notre santé, celle des animaux, celles des écosystèmes et celles de la planète Terre. Voici comment.

Commençons par un constat : la culture et les usages des légumineuses ont fortement régressé en Europe au cours du 20ème siècle. En France, la consommation de légumes secs est passée de 7,3 à 1,4 kg/personne/an entre 1920 et 1985. Aujourd’hui, à peine un Français sur deux déclare en consommer au moins une fois dans la semaine. Les surfaces cultivées de légumineuses pour l’alimentation humaine peinent à se développer (moins de 1 % des surfaces de grandes cultures). L’intensification agricole amorcée depuis les années 1950 a globalement conduit au déclin de leur culture. De manière concomitante, notre consommation de viande a augmenté pour apporter de plus en plus de protéines.

Plus de légumineuses dans les champs

Comme elles fixent l’azote de l’air, les légumineuses ne nécessitent pas d’apport d’engrais azotés de synthèse. En rotation avec d’autres cultures, les légumineuses permettent aussi de restituer plus d’azote aux cultures suivantes que les espèces non fixatrices. Elles contribuent ainsi à améliorer la fertilité chimique et biologique du sol, ce qui permet de réduire le recours aux engrais pour les cultures suivantes.

La culture des légumineuses permet aussi d’allonger les rotations de culture, ce qui contribue à réduire l’utilisation des pesticides et facilite la gestion des mauvaises herbes. Tous ces effets vertueux au champ ont un impact également positif à l’échelle planétaire avec moins d’émissions de gaz à effet de serre (GES) du fait d’un moindre besoin en engrais azotés de synthèse. Par exemple, remplacer une culture de céréale par du pois et/ou du soja dans le cas d’une rotation de trois à cinq ans, permet de réduire de 20 % les apports d’azote de synthèse, de 80 % la formation d’ozone, de 90 % l’eutrophisation des eaux et des GES, et de 15 % l’acidification des océans.

Fleur de féveroles pollinisée. INRAE, Fourni par l’auteur

Plus de légumineuses dans l’auge

Nourrir le bétail avec certaines légumineuses riches en tanins, comme le sainfoin, permet également de se passer d’antiparasitaires, de réduire ainsi les résidus de produits vétérinaires dans les écosystèmes, et donc les nuisances pour la santé humaine.

Développer la culture de légumineuses en France pour nourrir le bétail permettrait également de réduire la déforestation provenant des tourteaux de soja massivement importés en Europe pour l’alimentation des élevages, et par conséquent les externalités associées (gaz à effet de serre, érosion de la biodiversité, risque de zoonoses). Enfin, nourrir les cheptels avec des légumineuses fourragères permet de réduire les émissions de méthane du fait d’une meilleure digestibilité que les graminées.

Plus de légumineuses dans l’assiette

Les légumineuses associées aux céréales ont une composition en acides aminés complémentaires qui permet de remplacer une partie des protéines animales. Les plus forts consommateurs de légumineuses sont de ce fait mieux protégés contre le risque de mortalité par infarctus et par cancer. Leur consommation régulière permet aussi de pallier notre carence en fibres et de mieux nourrir notre microbiote.

Un régime plus riche en légumineuses permet aussi de réduire fortement l’empreinte environnementale, car les protéines végétales nécessitent de 5 (porc, poulet) à 10 (viande rouge) fois moins de ressources (terre, eau, énergie) et émettent de 5 (porc, poulet) à 10 (viande rouge) fois moins de GES et d’azote.

Pourquoi si peu de légumineuses malgré tous ces bienfaits ?

Au vu de ces nombreux bienfaits avérés, on peut se demander pourquoi on trouve si peu de légumineuses dans les champs et dans notre assiette. Une partie de la réponse à cette question se trouve justement dans la façon dont ces bienfaits sont usuellement présentés.

Pris isolément les effets positifs des légumineuses ne sont pas perçus comme suffisamment significatifs car trop diffus (réduction des émissions de GES, fertilité des sols), ou conditionnels (effet sur la santé si une consommation régulière) ou indirects (moins de déforestation pour cultiver du soja). C’est une des raisons pour lesquelles les politiques publiques n’ont jusqu’à ce jour pas permis de relancer significativement les légumineuses alors que des millions d’euros y ont été consacrés.

À l’inverse, une vision systémique permet de percevoir l’effet global des légumineuses, et de montrer qu’elles sont clefs pour la transition agricole et alimentaire. Cette approche pousse alors à construire des politiques publiques qui combinent les enjeux de l’alimentation humaine (par ex. plus de lentilles, haricots, pois chiches…), l’alimentation animale (par ex. plus de luzerne, trèfle, de féveroles, lupins…) et des écosystèmes (via ces cultures pré-citées et aussi comme plantes de services entre deux cultures de rente pour réduire les engrais et pesticides).

Penser de cette manière systémique appelle donc un changement de posture des politiques publiques dans l’anticipation et la gestion des problèmes sanitaires et environnementaux. Car c’est une mobilisation simultanée d’acteurs de domaines très différents qu’elle nécessite. Pour aller dans cette direction la première étape consiste sans doute à s’accorder sur un récit mettant en évidence ces synergies, comme cela a été proposé par un chercheur en Angleterre sur les légumineuses.

Pour cela, la construction de différents scénarios est un moyen de confronter la cohérence, l’articulation des leviers possibles pour atteindre des objectifs sanitaires et environnementaux. Cela permet de hiérarchiser les changements selon le type d’effets pour définir des politiques ciblées en termes de subventions, de normes, de lois, d’information, de recherche et développement, etc.

Une seconde étape consiste ensuite à s’approprier le récit choisi et à le décliner dans les territoires à travers, par exemple, des Plans Alimentaires Territoriaux (PAT) ; des échelles d’action qui permettent de réunir des acteurs des différents domaines tout en tenant compte des spécificités territoriales (ressources disponibles, attentes locales, etc.).

Les légumineuses : composante clef de l’approche One health

Cette façon d’englober santé humaine, animale, environnementale correspond à ce que l’on appelle aujourd’hui l’approche One Health. Elle repose sur un principe simple : la protection de la santé de l’Homme passe par celle de l’animal et de leurs interactions avec l’environnement. Ce concept est né de l’analyse des interdépendances entre la santé animale, la santé humaine et l’environnement. Un champ d’étude qui a par exemple permis d’examiner comment les composantes de l’environnement biophysique (air, sol, eau, aliments…) sont des vecteurs d’agents infectieux et de contaminants pour les hommes et les animaux.

En élargissant les enjeux de santé à ceux des maladies chroniques et des problèmes environnementaux planétaires (comme la perte de biodiversité et le changement climatique) l’agriculture devient un vecteur essentiel d’une sécurité alimentaire préservant la santé de tous les êtres vivants. Voici comment ces interactions sont présentées par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) :

« Le principe d’une seule santé reconnaît l’interdépendance de la santé des êtres vivants, des animaux et des végétaux sauvages et domestiqués, des écosystèmes et des principes écologiques. Afin de tenir compte des limites planétaires et de leur dépassement, il repose sur une approche intégrée pour préserver la santé des êtres vivants et l’état de conservation favorable des écosystèmes. On entend par santé un état complet de bien-être des êtres vivants présents et futurs »

Dans cette approche, les filières organisant le système agricole et alimentaire sont alors à appréhender comme des vecteurs majeurs de ces interactions. Les filières contribuent à la circulation des nutriments, mais aussi de contaminants, avec des risques que les virus, bactéries, champignons ou insectes, échappent aux contrôles sanitaires, surtout pour les filières longues.

Représentation schématique de l’approche one heath avec indication des effets en cascade. des légumineuses : dans les assiettes (1), dans les champs (2), dans les auges (3) et effet feedback (en pointillé) sur la santé du système Terre. Michel Duru, Fourni par l’auteur

Autre enjeu de taille, que doit surmonter l’application de toute approche One Health : réussir à s’imposer au sein de rapports de force déjà nombreux entre des groupes de prescripteurs (médecins, vétérinaires, défenseurs de la planète, industries pharmaceutiques…) qui, ne partagent pas forcément les mêmes valeurs et objectifs. Ces acteurs n’ont pas la même représentation de la santé, ne poursuivent pas les mêmes enjeux privés, et disposent d’un accès variable aux médias pour faire entendre leurs propositions. L’enjeu est donc de repositionner leurs discours dans un cadre d’action unifié que l’approche one health permet, afin de trouver les chemins par lesquels une reconstruction du système agroalimentaire est possible.

L’approche one health permettrait ainsi de mieux définir des actions de politiques publiques pour les promouvoir. Grâce à sa vision intégrée, systémique et unifiée de la santé humaine, végétale, animale et environnementale, à des échelles locale, nationale et planétaire, cette approche offre une vue d’ensemble pour comprendre et agir face à de multiples problématiques interreliées comme : les activités humaines polluantes qui contaminent l’environnement ; la déforestation qui fait naître de nouveaux pathogènes et réduit dramatiquement la biodiversité ; les maladies animales qui frappent les élevages ; ces mêmes maladies animales finissant par être à l’origine de maladies infectieuses pour l’humain (les zoonoses)…

Aujourd’hui, des exemples d’application de l’approche one health existent pour une meilleure compréhension des problèmes de l’antibiorésistance, du risque d’émergence de zoonoses par contact entre faune sauvage et élevages domestiques, ainsi que sur l’accroissement de notre vulnérabilité à ces zoonoses. D’autres applications doivent être conduites et tout particulièrement pour penser l’accroissement des légumineuses, comme démontré ici.

auteurs

  1. Michel DuruDirecteur de recherche, UMR AGIR (Agroécologie, innovations et territoires), Inrae
  2. Marie-Benoît MagriniÉconomiste, Ingénieur de Recherche Hors-Classe, Responsable du groupe filière Légumineuses, Inrae

Végétaliser pour stocker le carbone : une solution encore meilleure que prévue

https://www.actu-environnement.com/ae/news/etude-chercheurs-pouvoir-stockage-carbone-plantes-changementclimat-43003.php4#ntrack=cXVvdGlkaWVubmV8MzQyMQ%3D%3D[NzAyNzA1]

Les plantes seraient capables de capter davantage du CO2 dans l’atmosphère que ce qui est généralement admis

Les végétaux sauveront-ils la planète ? Les conclusions des chercheurs de l’Institute for the Environment (Western Sydney University) sur leurs capacités d’absorption du carbone constituent en tout cas un signal encourageant. Grâce à la photosynthèse, les plantes transforment en effet en sucre le CO2 capté dans l’atmosphère, avant de l’utiliser pour leur métabolisme et leur croissance. Elles le stockent dans leurs tissus, dans le bois des arbres et dans le sol sous forme de matière organique quand les plantes meurent. Mais ce processus pourra-t-il se maintenir sous l’effet des dérèglements climatiques, sècheresses et canicules plus nombreuses notamment, et d’une concentration accrue de CO2 dans l’atmosphère ?

C’est ce que ces scientifiques australiens ont cherché à mesurer, avec l’aide de leurs confrères français de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). En se basant sur un scénario climatique à hautes émissions, ils ont intégré à ces modélisations trois mécanismes susceptibles d’influencer la capacité des plantes à « fixer » le carbone : l’efficacité du déplacement du dioxyde de carbone à l’intérieur de la feuille, l’adaptation du végétal aux changements de température et sa manière de distribuer le plus économiquement possible les éléments nutritifs dans leur couvert. Des paramètres « habituellement exclus de la plupart des modèles mondiaux », explique Jürgen Knauer, le responsable de l’équipe.

Plus c’est complexe, mieux c’est

Ces chercheurs ont testé différents modèles, plus ou moins complexes, modulant la prise en compte de ces processus physiologiques végétaux. Le modèle le plus simple faisait abstraction de ces trois mécanismes critiques associés à la photosynthèse. Le plus complexe les intégrait tous les trois. Résultat de cette étude, parue le 17 novembre dernier dans la revue Science Advances : les modèles les plus complexes prévoient invariablement une augmentation plus soutenue de l’absorption du carbone par les plantes à l’échelle du globe. Combinés, les processus pris en compte se renforcent en outre mutuellement et augmentent leurs effets.

Non seulement les plantes seraient capables de capter davantage du CO2 dans l’atmosphère que ce qui est généralement admis, mais cette aptitude pourrait bénéficier d’une croissance soutenue plus longtemps que prévu, jusqu’à la fin du XXIe siècle. « Notre compréhension des principaux processus de réponse du cycle du carbone, tels que la photosynthèse, a progressé de manière spectaculaire ces dernières années. Il faut toujours un certain temps pour que les nouvelles connaissances soient intégrées dans les modèles sophistiqués sur lesquels nous nous appuyons pour informer la politique en matière de climat et d’émissions, remarquent Matthias Cuntz, directeur de recherche à l’Inrae de Nancy, et Ben Smith, directeur scientifique de la Hawkesbury Institute for the Environment, contributeurs de l’étude. Une prise en compte plus complète des dernières avancées scientifiques dans ces modèles peut conduire à des prévisions sensiblement différentes. »

Végétaliser mais pas que

Encore faut-il que ces alliés végétaux ne disparaissent pas prématurément sous l’effet des incendies, de la déforestation ou de l’artificialisation. Cette découverte plaide ainsi pour une démultiplication des solutions basées sur la nature, comme la végétalisation, afin de contribuer à atteindre la neutralité carbone. Les chercheurs espèrent également que ces résultats inciteront d’autres équipes à mettre à jour leurs modèles, afin de vérifier leur hypothèse d’un puits terrestre futur plus important que celui qui était d’abord envisagé. « Ce n’est que lorsqu’un ensemble représentatif de modèles mondiaux s’accorde sur une tendance clé que nous pouvons nous appuyer sur cette tendance pour orienter la politique », soulignent-ils.

Ce constat n’exonère pas non plus les gouvernements de leur obligation de réduire au plus vite les émissions de carbone. « L’étendue et la persistance de ce phénomène [d’absorption] dans les années à venir demeurent incertaines », insiste Jürgen Knauer. Planter davantage d’arbres et préserver la végétation existante ne représente donc pas la solution miracle.

SCV au BRÉSIL avec Laercio Dalla Vecchia

Les bases bien faites, c’est la recette de la simplicité de cette personne

Diversité d’insectes présents dans un lot de Vicia villosa utilisé comme usine de service. Essayez d’identifier le nombre d’espèces illustrées en vidéo !

Couverture de sol Brésilienne ….!!
Nourrir et protéger le sol avec de la couverture végétale
Mais qu’est-qui se cache sous cette couverture végétale
Vitesse d’infiltration de l’eau ….!!! en SCV

Impact des pratiques agricoles sur la vie microbienne des sols ( Lionel RANJARD- INRAE)

Bon travail d’analyse, merci à Lionel RANJARD …..Cette intervention est hyper rassurante pour l’ AC « Agriculture de Conservation des Sols » , et d’ailleurs on peut regretter que les comparaisons ne soient plus précises par rapport à des pratiques conventionnelles « grandes cultures » AVEC travail de sol et des pratiques « ACS » avec utilisation de glyphosate ,SANS travail de sol ……J’ajoute une remarque importante , en grandes cultures , les pratiques conventionnelles (pour réussir)sont souvent obligés de cumuler tout les interventions négatives, du W du sol à toute la gamme d’applications des produits phytosanitaires ……..par contre en ACS , sans W de sol et une petite dose de Glyphosate utilisée intelligemment , on arrive à réduire considérablement les produits phytosanitaires car on retrouve comme en SCV une couverture végétale importante et bénéfique aux équilibres biologiques du sol ……En agriculture bio grandes cultures , on voit que cette technique est pénalisée par le travail de sol beaucoup trop important …….C’est bien le travail mécanique du sol le plus gros problème de l’agriculture française et même mondiale (sans évoquer ici l’érosion) , ce n’est pas le Glyphosate

Contrôle naturelle des adventices ….!

L’objectif est le désherbage du blé d’hiver …..J’ai semé (en Semis Nature) un mélange sarrasin+blé avant la chute des feuilles du soja …..Cette photo est prise avant le passage de la batteuse pour récolter le soja …De ce fait, la culture de blé est déjà en place (à peu de frais) ….Lucien m’a fait comprendre que dès que la lumière traversait le feuillage des cultures pour pouvoir parvenir au sol , la nature s’activait pour remettre en place des plantes (que nous humains on appelle adventices ou mauvaises herbes ) pour assurer à nouveau une protection du sol et un captage de soleil pour un nouveau cycle de fabrication de photosynthèse (la Nature ne s’arrête jamais) ….Donc, d’après Lucien, il faut être le premier à choisir, les graines, les plantes que l’on veut pour reproduire cette action avant que la Nature ai réagi et développe les siennes …..Dans ce cas précis, dès que le blé avance en stade et que le gel arrive, le sarrasin disparaît en laissant la parcelle relativement propre suivant la dose de sarrasin (le choix du sarrasin est du à sa fonction allélophatique; la plante secrète des molécules chimiques capables de limiter le développement des adventices )…. Il y a quand même des conditions de propreté préalable nécessaire lors de la mise en place de cette technique, d’humidité, chaleur qui entre en jeu ….L’absence de travail de sol est aussi très importante (semis Nature)

Revenus et coût / ha comparés…..GB

Adopter des pratiques régénératrices

Autre / Par Chris Fellows

Écrit par Chris Fellows

C’est une chose étrange de définir ce qu’est réellement un « agriculteur régénérateur ». Je pense généralement que cela a plus à voir avec la mentalité de changement qu’autre chose. Ensuite, cela devient un voyage et, à un moment donné, vous pourrez peut-être répondre aux critères d’une définition officielle, si jamais nous en obtenons une. Mais avec la publication de plus d’informations sur ce pour quoi SFI paiera (et ne paiera pas), il semble que de plus en plus d’agriculteurs adopteront des pratiques régénératrices. Cela ne veut pas dire qu’ils effectueront un forage direct, mais qu’ils pourront toujours labourer ou utiliser des semoirs combinés à herse rotative. Mais une certaine régénération sera ajoutée à ce qu’ils font.

Car c’est pour cela que les agriculteurs vont être payés et que la première étape pour être durable est d’être rentable. De nombreuses exploitations vont donc essayer de trouver comment tirer profit des pratiques de régénération. Certains d’entre eux feront leurs premiers pas en matière de régénération, d’autres ajouteront à leurs références en matière de régénération. La distance parcourue jusqu’à présent dépend de votre vision de la rentabilité à court ou à long terme. Historiquement, le passage à la régénération a représenté un changement financier important pour de nombreuses exploitations agricoles, mais avec le SFI et des paiements plus fréquents, cela est en train de changer.

Au-delà des « subventions » gouvernementales, le véritable changement viendra via l’accès au marché et nous en voyons déjà des exemples avec Wildfarmed, M&S et même les nouvelles publicités de McCains autour des puces régénératrices (ce qui me fait un peu bizarre à l’intérieur, car je ne peux pas le faire). imaginez-vous debout dans un champ de pommes de terre humide et utilisant toujours le mot « regen » et pommes de terre dans la même phrase). Cependant, il semble clair que les agriculteurs régénérateurs seront récompensés par un meilleur accès au marché.

Les consommateurs recherchent de plus en plus de produits fabriqués de manière durable et respectueux de l’environnement. Les agriculteurs pratiquant l’agriculture régénérative peuvent avoir accès à des marchés haut de gamme et à des segments de consommateurs de niche prêts à payer plus pour des produits cultivés de manière durable. Ainsi, empiétant sur le marché du bio. Profiter de Regen est quelque chose dont nous entendrons beaucoup parler à l’avenir. Le résultat sera que les agriculteurs modifieront leurs méthodes agricoles pour aller là où se trouve l’argent, ce qui ne sera pas nécessairement là où l’écologie en bénéficiera le plus.

IGA – Instituto Goiano de Agricultura

L’utilisation de cultures de couverture dans les systèmes de production agricole fait l’objet d’études à l’IGA. Consultez les conseils du phytotechnicien et pédologue Antônio Jussiê pour une couverture adéquate du sol.

Raix Sementes Brésil …..Les plantes de services

Les clients satisfaits sont comme ça, ils ont planté et prouvé que Raíx pouvait amener leur productivité à un autre niveau, jetez-y un œil maintenant !

C’est ainsi que Raíx a conquis de plus en plus de producteurs satisfaits.

Si vous cherchez à augmenter la productivité de vos cultures, à avoir plus d’eau disponible dans le sol, un contrôle efficace des mauvaises herbes et, par conséquent, une plus grande rentabilité, Raíx peut vous aider. #RAÍX

Félicitations à Douglas Philipsen, pour avoir cru et fait confiance aux solutions efficaces proposées par Raíx.

Honorio Serpa – PR