Travailler avec les plantes, les sols et l’eau pour rafraîchir le climat et réhydrater la Terre – Stefan Schwarzer

https://youtube.com/watch?v=tBmtIPhh7UI%3Fsi%3DYYbq6aOBu1gJFW9l

« Tout le monde parle de CO₂, mais la sécheresse, la chaleur et les inondations sont aussi les conséquences de changements massifs dans le paysage, de l’imperméabilisation des sols et de la perturbation des cycles de l’eau. » – Stefan Schwarzer

C’est la végétation qui sait, qui doit recevoir l’eau de pluie …..C’est pas le sol nu , ni le bitume ….!!!

Sans le Glyphosate : «L’agriculture française régressera inexorablement»

Lucien Séguy, ancien pédologue de l’Orstom, va encore plus loin. «En voulant supprimer par idéologie le glyphosate, la France pourrait passer à côté de tous les enjeux de l’agroécologie», s’alarme-t-il. Bien employé, le glyphosate est un «rempart encore indispensable contre l’érosion de la couche arable partout dans le monde… Avant, les tropiques produisaient peu, car leurs terres faiblement fertiles naturellement pour les cultures partaient avec l’eau des pluies. Avec l’agroécologie intensive, les agriculteurs brésiliens peuvent faire deux récoltes plus un engraissement de bêtes par an et même intégrer la production de bois dans le même champ… Il y a dans le monde des millions d’hectares dégradés que l’on peut transformer en jardins tropicaux, il y a de la place pour tout le monde, les gros et les petits agriculteurs. Mais tout cela sans le glyphosate, c’est compliqué», résume-t-il.

En France…..

Pour l’Hexagone, renoncer au glyphosate reviendrait à précipiter une sorte de crise définitive. «L’agriculture française régressera inexorablement. Le pays deviendra acheteur de nourriture et n’exportera plus. Soit on fait le choix inverse, on recharge les sols en matière organique avec le génie végétal en semis direct, on assure alors de hautes productivités stables dans le changement climatique, on préserve des eaux et des sols propres, on garantit des productions totalement pures dans un environnement protégé qui capte plus de carbone qu’il n’en émet», prévient Lucien Séguy. Une agriculture en osmose avec le rythme des saisons et de la nature, mais qui ne peut se passer d’une utilisation raisonnée du glyphosate.

Pour les défenseurs de l’agroécologie, comme M. Séguy, il est donc possible de «produire intensivement à peu de frais de la nourriture de qualité sur des sols sans fuite à la fertilité améliorée». À condition de reconnaître le rôle majeur que le controversé herbicide doit jouer. Les débats et polémiques, on peut en être sûr, sont loin d’être terminés.

Article écrit par Jérôme Lassalle est ingénieur agronome

Le labour c’est tabou, on en viendra tous à bout ?

Face aux menaces pesant sur la ré-autorisation du glyphosate, des agriculteurs sont descendus sur les Champs-Élysées le 22 septembre dernier, à l’appel de la FNSEA, premier syndicat agricole français. Etre soucieux de notre santé ne doit pas forcément empêcher d’entendre l’inquiétude des producteurs de perdre un outil de désherbage efficace. Les alternatives au glyphosate sont néanmoins nombreuses. Des produits de substitution ou des méthodes de désherbage mécanique éprouvées en agriculture biologique, comme le labour, peuvent permettre un contrôle efficace des mauvaises herbes. A moins de ne plus souhaiter labourer les sols. C’est le cas des agriculteurs engagés dans l’ « agriculture de conservation ». Ils ont revendu leur charrue pour éviter la déstructuration des sols qu’elle peut causer. En labourant, l’agriculteur enfouit des graines de mauvaises herbes en profondeur pour les empêcher de germer. Mais dans le même temps, cette action perturbe fortement la vie du sol, comme les vers de terre, les bactéries et les champignons, indispensables à une bonne fertilité. Pour retrouver une bonne fertilité et structure des sols, les agriculteurs engagés dans le non-labour visent à avoir un sol le plus vivant et couvert possible. Pour cela, ils mettent en place des couverts végétaux destinés à éviter les sols nus, fortement sensibles à l’érosion. Ces couverts végétaux permettent de restituer leur biomasse au sol. Ils peuvent provenir des résidus d’une culture après récolte, par exemple  les pailles de blé dont on a moissonné les épis par exemple, ou bien d’ espèces non récoltées, mais implantées uniquement dans le but de nourrir le sol. Les producteurs implanteront alors ces couverts végétaux entre deux cultures destinées à être récoltées, ou bien en association avec elles. On estime qu’en France plus de 30% des céréales sont cultivées sans labour, et plus de 4% sans aucun travail du sol y compris mécanique. La capacité de cette agriculture à stocker le carbone et à régénérer les sols est un argument de poids pour lui assurer son soutien. Les pratiques de non-labour sont en effet capables de stocker, sous des climats tempérés, entre 100 et 200 kg de carbone par hectare, là où le labour participe au réchauffement climatique en émettant du carbone.  Ce qui fait dire à Lucien Séguy chercheur au CIRAD spécialiste du semis-direct, qu’avec l’agriculture de conservation « le plus grand puits de carbone est entre nos mains ». Les terres sans labour et avec des couverts ont généralement de meilleurs taux de matière organique, retiennent mieux l’eau ou ont une moindre sensibilité à l’érosion.

Destruction d un couvert végétal avec un rouleau et semis simultané (Source : Grégoire Agri)

La plus grosse erreur de toute l’histoire de l’humanité est d’avoir fait la guerre à la VÉGÉTATION …..Surtout aux arbres

La planète ne bat pas que des records de chaleur, elle bat aussi des records d’étalement de béton, bitume, sols nus, routes, constructions, climatisations, de nombre de moteurs thermiques et aussi de destruction de végétaux ,de feux de forêts, de gaspillage, de pollution

La planète ne bat pas que des records de chaleur, elle bat aussi des records de nombre de voitures, de camions, de tondeuses à gazon, de broyeurs de végétation ..etc.Combien de volume d’énergie fossile, l’homme peut gaspiller pour saccager aujourd’hui tout azimut de la végétation

Si cette humanité veut garder un petit espoir de continuité durable en conditions normales, elle doit revoir complètement son comportement vis à vis de la végétation et des arbres…..l’arbre, est notre meilleur allié, dire qu’il a même fabriquer le pétrole ….!!

SCV chez paysannature

Sommaire :

1 : Présentation générale 0:00:19

2 : Historique du SD sur la ferme 0:02:19

3 : Rotations 0:05:39

4 : Fertilisation 0:07:53

5 : Gestion des adventices et des limaces 0:13:52

6 : Gestion des mulots 0:20:58

7 : Insecticides et fongicides 0:24:27

8 : Evolution du sol 0:27:09

9 : Les couverts 0:30:43

10 : Semis à la volée/semis naturel 0:41:36

11 : Essais avec Lucien SEGUY 0:56:15

12 : Gestion de l’environnement par la société civile

1:04:11 En semis direct depuis de nombreuses années, Noël DENEUVILLE a travaillé notamment avec Lucien SEGUY. Il a mis en place sur sa ferme le semis à la volée, ou semis naturel.

Le schéma du cycle de l’eau

https://www.terre-du-futur.fr/le-schema-du-cycle-de-l-eau/

Les forêts protègent la circulation de l’eau et le climat

Ce schéma du cycle de l’eau est tiré d’un document de l’ISI écrit par Jean Luc Galabert « Comprendre les cycles hydrologiques et cultiver l’eau pour restaurer la fécondité des sols et prendre soin du climat ».

Il illustre très bien quelles sont les séquences possibles dans la circulation de l’eau depuis son évaporation, jusqu’au retour vers les mers et océans par les fleuves et rivières, hors impact des activités humaines.

Ce schéma met en évidence le rôle des arbres et forêts pour entretenir ce cycle. 

Comment fonctionne cette circulation autour du globe ?

Comme l’illustre le schéma sur le cycle de l’eau ci-dessus, on peut synthétiser la circulation de l’eau de la façon suivante :

  1. L’eau s’évapore des mers et océans. Elle devient un gaz mélangé à l’atmosphère qui va circuler avec les masses d’air, et parfois se retrouver au-dessus des continents.
  2. Dans certaines conditions de température, pression et saturation de l’air, la vapeur d’eau peut se condenser (elle retourne à l’état liquide) et former des nuages. Quand nous observons un nuage, nous voyons en fait de minuscules gouttelettes d’eau, ou parfois des cristaux de glace pour les nuages d’altitudes, qui sont en suspension dans l’air.
  3. Sous certaines conditions, et notamment si les microgouttelettes contenues dans les nuages peuvent s’agglomérer (autour de grains de poussières par exemples), le poids des gouttes peut devenir suffisant pour que l’eau tombe par gravité vers le sol sous forme de pluie.
  4. Une fois à terre, l’eau peut s’infiltrer dans les sols, s’accumuler en flaques, s’écouler vers les ruisseaux et les rivières, ou s’évaporer à nouveau s’il fait très chaud par exemple.
  5. La quantité d’eau qui ira dans les sols va dépendre de leur nature, mais aussi de la végétation. Plus la végétation est dense et arborée, plus l’eau peut pénétrer dans les sols et s’infiltrer profondément. Les racines et radicelles facilitent cette infiltration.
  6. Une fois dans les sols l’eau peut alimenter les nappes phréatiques, aller vers des rivières souterraines, ou encore nourrir des végétaux et s’évaporer par leurs feuillages. Cette circulation des sols vers l’atmosphère au travers des plantes est appelée évapotranspiration. Elle permet la croissance des arbres et de tous les végétaux en général. Cette évapotranspiration contribue aussi à former d’autres précipitations sur les continents. 

C’est ce phénomène qui est à l’origine du monde végétal. Plus une molécule d’eau peut effectuer ce cycle avant de retourner vers les mers et océans, plus elle est utile à la vie. C’est ce que l’on appelle le petit cycle de l’eau.

Pourquoi le cycle de l’eau est-il important ?

Comme indiqué dans le paragraphe précédent, le maintien d’un cycle de l’eau qui nourrit la végétation ou nos cultures, est fondamental pour le maintien de la vie sur terre.

Or, le réchauffement climatique va considérablement modifier le schéma du cycle de l’eau, notamment sur les continents peu pourvus en végétation. Certaines zones fertiles pourraient être transformées en désert, avec des conséquences catastrophiques pour l’alimentation des humains. L’Europe sera aussi touchée par ce phénomène.  

C’est pourquoi nous devons nous assurer que l’eau restera suffisamment abondante pour nourrir végétaux, animaux et la population. Et pour ce faire nous pouvons nous appuyer sur des solutions naturelles, à base de végétation, prairies, arbres, forêts.

Le rôle des forêts dans ce schéma

Les arbres jouent un rôle essentiel dans le cycle de l’eau. Ils ont pour caractéristique de réguler l’arrivée de l’eau sur les sols lors des fortes précipitations, évitant ainsi le ruissellement direct vers les cours d’eau. Ensuite ils favorisent, via les systèmes racinaires, la pénétration de l’eau dans les sols, eau qui peut ainsi s’infiltrer profondément.

Les arbres facilitent ainsi le stockage de l’eau, et avec comme corollaire la recharge des nappes phréatiques.  L’eau ainsi stockée contribue au maintien de l’humidité des sols et à la croissance des végétaux. Ceux-ci pompent dans ces réserves pour se développer en rejetant l’eau sous forme de vapeur dans l’atmosphère via les stomates des feuilles. Cette vapeur d’eau va pouvoir elle-même contribuer à la formation des nuages et favoriser les précipitations ailleurs sur les continents. On estime ainsi que 30 à 50 % des précipitations continentales sont issues de l’évaporation sur un continent.  

La végétation ne dépend pas que du climat : elle contribue aussi à fabriquer le climat.

L’impact des activités humaines

Le schéma du cycle de l’eau, pour être plus précis, doit faire apparaitre l’impact des activités humaines.  Celles-ci perturbent ce cycle de trois façons :

  1. Par les activités économiques et les prélèvements pour l’industrie, l’agriculture, l’énergie…
  2. L’homme a profondément modifié la nature et la surface terrestre pour l’agriculture, l’urbanisme, les voies de transport, ce qui a un effet significatif sur l’évaporation et la circulation de l’eau.
  3. Enfin, le réchauffement climatique anthropique modifie les caractéristiques de l’atmosphère et la circulation de l’eau, localement et tout autour du globe.

L’IRSTEA (INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE EN SCIENCES ET TECHNOLOGIES POUR L’ENVIRONNEMENT ET L’AGRICULTURE) et l’Université de Rennes ont publié un document qui décrit un schéma du cycle de l’eau plus complet, intégrant l’impact des activités humaines. Ce document peut être téléchargé ci-dessous. 

Communication de l’IRSTEA et Université de Rennes, le cycle complet de l’eau

https://www.terre-du-futur.fr/app/download/14853911730/Cycle+complet+de+l%27eau.pdf?t=1666987945

Reboiser pour lutter contre les sécheresses

Les arbres sont donc des outils très efficaces et surtout indispensables  pour stocker l’eau et réguler sa circulation ; ils constituent une arme de combat pour lutter contre le réchauffement climatique.  

C’est pourquoi La Terre du Futur encourage le reboisement en France, notamment dans l’Ouest du pays, afin de lutter contre les sécheresses.


Cet article sur le schéma du cycle de l’eau a été rédigé par Frédéric Durdux

Le document de Jean Luc Galabert peut être téléchargé gratuitement sur le site de l’ISI.

Démonstration Climatique: Top emballement!

Par Cédric Cabrol

la Nature fait tout pour refroidir……l’homme fait tout pour réchauffer……!!

Même en voulant refroidir avec une climatisation qui fonctionne avec du courant électrique ….on a besoin, nous les hommes de dégager de la chaleur ..

La végétation de la Nature, au contraire, a besoin de la chaleur du soleil pour fabriquer sa photosynthèse…..C’est pour cela que l’on se met tous a l’ombre des arbres, même les animaux, quand la chaleur du soleil est trop importante….

la Nature fait tout pour refroidir…!!

La végétation terrestre avec la vie qu’elle génère est un réservoir d’eau immense, elle reçoit la pluie, la régule, ralenti son ruissellement, empêche l’érosion, organise les échanges avec la nappe phréatique, protège le sol, crée des réserves, stocke efficacement du carbone, protège et nourri la biodiversité, fabrique notre nourriture, filtre notre eau pour la rendre potable, nous fabrique du bois….etc…..

Mais surtout, comme le montre cette vidéo de Cédric Cabrol , la végétation refroidi l’atmosphère, alimente régulièrement l’évaporation et crée de nouvelles pluies…..Cette végétation beaucoup trop négligée par nos cerveaux humains met en mouvement constant l’eau en cycles continus pourvu, que l’on la laisse fonctionner un minimum

Bien sûr suivant les situations les performances de cette végétation sont différentes, mais les principes sont les même …..Dès qu’il a présence de végétation vivante, il y a un minimum d’évaporation qui se crée doucement et durablement pour alimenter les flux de vapeur d’eau atmosphérique, et c’est bien une sorte de régulation d’évaporation continue dans la durée qui se met en place régulièrement grâce à la végétation …..

l’homme fait tout pour réchauffer……!!

Cette humanité invincible…..!! Allons nous tirer rapidement des leçons de nos erreurs….!!

Chaque m2 de terre, de sol qui reçoit les rayons du soleil à un moment de la journée, même infime, est vitale pour l’avenir de l’humanité.

Même raisonnement pour chaque goutte d’eau, qui s’est cassée la tête pour arriver sur une feuille verte, vivante d’une plante. Si ses collègues « gouttes d’eau » s’écrasent, sur du béton, bitume artificiel , l’organisation des cycles hydriques sont totalement bouleversée, les cycles naturels sont rompus …

La Nature se casse la tête depuis des millions d’années pour recouvrir de végétation tous les cailloux, rochers et ainsi créer le sol vivant, réserve logistique si importante pour les plantes.

En architecture, il devrait être interdit de laisser apparaître des façades de béton ou autres matériaux inertes. Les architectes devraient capter chaque goutte de pluie et chaque rayon de soleil dans leurs constructions fonctionnelles.

Il n’y a pas que l’agriculture qui doit se remettre en question, c’est toute la société qui doit réagir vite à une orientation végétale maximum.

Au niveau agricole, avec les SCV de Lucien Séguy, les solutions de productions alimentaires efficaces avec végétation maximum sont déjà largement validés et exposés sur ce site et dans de nombreuses exploitations agricoles partout dans le monde…

Réflexions de M. ALLAN SAVORY

Allan Savory

https://pitchstonewaters.com/two-princeton-mit-scientists-say-epa-climate-regulations-based-on-a-hoax/

À l’origine en anglais et traduit par Gloogle

https://pitchstonewaters.com/two-princeton-mit-scientists-say-epa-climate-regulations-based-on-a-hoax… Deux climatologues à la retraite de Princeton et du MIT. Les réglementations climatiques « ne sont pas basées sur des faits scientifiques mais plutôt sur des opinions politiques et des modèles spéculatifs qui se sont constamment révélés erronés ». Ils affirment que tout repose sur un consensus évalué par les pairs, mais affirment, à juste titre, je crois : « La science n’a jamais été élaborée par consensus… Peu importe qu’il y ait un consensus. Peu importe qu’un lauréat du prix Nobel dise que c’est vrai ; s’il n’est pas d’accord avec les observations, c’est faux ». « La science, au contraire, n’a besoin que d’un seul chercheur qui ait raison, ce qui signifie qu’il ait des résultats vérifiables par référence au monde réel… En science, le consensus n’a pas d’importance. Ce qui est pertinent, ce sont des résultats reproductibles. Tant de choses sont douces à mes oreilles, tout comme leur description du manque d’éthique dans le monde universitaire. Cependant, de la même manière, en niant le changement climatique dû aux actions humaines, ils ne sont pas eux-mêmes en mesure de commettre les mêmes péchés qu’ils accusent leurs pairs de commettre. Par exemple, aucune mention de la perte factuelle de la biodiversité mondiale, de la désertification et des méga-incendies qui alimentent désormais le changement climatique et s’alimentent les uns les autres. Pour avoir découvert, dans les années 1960, la cause de milliers d’années de désertification d’origine humaine et le fait qu’elle ne peut aujourd’hui être inversée qu’en utilisant l’élevage, ainsi que le processus de planification basé sur 1 000 ans d’expérience militaire européenne, j’ai eu le même diffamation académique et « experte ». Ceci malgré des milliers d’observations, étayées par des essais, des recherches, de la documentation et bien plus encore, et pas un seul élément de preuve scientifique, d’observation ou de critique contraire. Seules des preuves d’experts universitaires faisant autorité parce qu’ils disent que c’est faux, et des articles évalués par des pairs approuvant les condamnations les uns des autres sans même étudier le sujet – condamnation sans fin du professeur Dr Joe Schuster, David Briske, Holocheck et d’autres, pour la plupart des universités du Texas, Nouveau-Mexique, Arizona et Oxford. Je pense que déplorer un tel comportement institutionnel ne fait désormais qu’aggraver le chaos que les experts universitaires proposent aux dirigeants mondiaux lors des conférences successives sur le climat, ainsi que les querelles et les conflits pendant que notre navire coule. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé une suggestion simple et sans risque il y a deux ans lors de la COP26. Si suffisamment de personnes soutenaient une telle action directe réconciliatrice, je crois que nous pourrions encore unir l’équipe humaine derrière une bonne science et une collaboration harmonieuse à notre heure de besoin.

Allan Savory.