Christophe NAUDIN sur twitter
Regardons à l’horizon 2050…
— Christophe Naudin (@Chris_Naudin) July 4, 2022
La souveraineté alimentaire avec l’augmentation de la population nous oblige à produire en protégeant notre planète.
Ce système apporte des solutions
pic.twitter.com/FNoxsal7TY
Allan SAVORY débat avec Georges MONBIOT
Dans le processus de pâturage planifié holistique, le bétail est utilisé comme un outil pour inverser la perte de biodiversité qui conduit à la désertification – un contributeur majeur au changement climatique. Pourtant, les critiques affirment que le pâturage du bétail, dans presque toutes les circonstances, est un contributeur net au réchauffement climatique.
Le 11 juillet 2023, le fondateur et promoteur de Holistic Management Allan Savory a rencontré l’éminent critique George Monbiot au Musée d’histoire naturelle de l’Université d’Oxford pour un débat présidé par la professeure Dame E.J. Milner-Gulland.
À propos d’Allan Savory :
Allan Savory a commencé sa carrière dans les années 1950 en tant que biologiste chercheur en Afrique centrale où la perte de biodiversité dans les réserves de gibier et les parcs nationaux l’alarmait. L’inverser est devenu l’objectif de sa vie et a conduit à une percée significative qui est devenue connue en 1984 sous le nom de gestion holistique. Il est l’auteur de Holistic Management: A Commonsense Revolution to Restore Our Environment, Third Edition (Island Press, 2016), et de nombreux articles et articles scientifiques. Il a été honoré par la Weston A. Price Foundation (Integrity in Science), le Buckminister Fuller Institute (pour le « potentiel significatif de son travail pour résoudre certains des problèmes les plus urgents de l’humanité ») et la Banksia Foundation Australia (pour « la personne qui fait le le plus pour l’environnement à l’échelle mondiale »). Il est président de l’Institut Salé.
À propos de George Monbiot :
George Monbiot est un auteur, chroniqueur du Guardian et militant écologiste dont les recherches actuelles portent sur le système alimentaire mondial. Ses livres les plus vendus incluent Feral : Rewilding the land, sea, and human life, Heat : How to stop the planet burning, et Out of the Wreckage : a new politics for an age of crisis. George a reçu le prix Orwell de journalisme en 2022. La même année, il est devenu membre honoraire du Wolfson College d’Oxford. Le dernier livre de George, Regenesis : Nourrir le monde sans dévorer la planète (présélectionné pour le prix James Cropper Wainwright pour l’écriture sur la conservation) s’appuie sur des avancées étonnantes en matière de sol et d’écologie pour explorer des moyens novateurs de cultiver plus de nourriture avec moins d’agriculture.
@AP et les universités élaborent des politiques de gestion. Tant que la plupart des terres du monde, y compris de vastes parcs nationaux plus grands que le Royaume-Uni, libèrent de l’eau et du carbone à cause de la désertification, des sécheresses, des inondations et du changement climatique, quoi qu’il arrive do. Avec un groupe de réflexion d’Oxford ayant publié un rapport disant que le changement climatique anéantira globalement toutes les économies et entreprises des villes et que des milliards de personnes mourront dans la violence, c’est pourquoi j’ai dit : « Pour raccourcir ce débat, supposons : Les sols du monde ne peuvent séquestrer aucun carbone. Les bovins dégagent 20 fois plus de méthane qu’eux do. Chaque humain devient végétalien ». J’ai concédé au départ tout le raisonnement de Monbiot afin que nous puissions centrer le débat sur la façon dont les politiques sont élaborées qui causent le changement climatique (il n’y a pas d’autre cause connue). Et j’ai ensuite déclaré ce que je soutiens (la base même du débat) qui était : –Que nous devons aborder la manière dont la politique est élaborée en dictant la gestion à grande échelle. –Et quand nous ferons cela, il faudra des millions de bovins, de moutons, de chèvres, de chameaux supplémentaires, même s’ils ne sont mangés que par des vautours. J’ai alors demandé à Monbiot de nous dire maintenant comment lui (ou n’importe quel scientifique) inverserait la désertification mondiale en utilisant la technologie ? Tout l’avenir de l’humanité dépend de cette question et je suis prêt à en débattre avec n’importe quel scientifique dans le monde pour sauver des milliards de vies et offrir de l’espoir aux jeunes. Le reste appartient à l’histoire comme tout le monde l’a vu – Monbiot a passé tout son temps à discuter de carbone, de méthane et d’articles non pertinents rédigés par des auteurs qui n’ont jamais mentionné l’oxydation ni aucun aspect du travail de ma vie en les qualifiant de « peer review » alors qu’aucun de mes pairs ne l’avait fait. Voici l’oxydation (plusieurs années de dégradation chimique lente) qui tue l’herbe et la vie du sol dans la forêt commémorative Aldo Leopold sur le fleuve Rio Grande aux États-Unis – et juste les zones de désertification de l’Afrique plus de cent fois la taille du Royaume-Uni (qui est de la même taille que la petite île désertique au large des côtes africaines. Nous devons commencer à prendre au sérieux le changement climatique.
La révolution de l’urine : comment le recyclage de l’urine pourrait aider à sauver le monde
La séparation à la source des urines est un paradigme prometteur pour la transition énergétique et
écologique ainsi que le développement d’un métabolisme urbain durable. Aujourd’hui, le recyclage
des nutriments des eaux usées est faible, seulement 4 % de l’azote et 41 % du phosphore présents
dans les eaux usées de la région parisienne sont actuellement recyclés alors que la consommation en
engrais azotés francilienne pourrait être couverte par les excrétions de l’agglomération parisienne.
Cette valorisation est notamment possible via les urines, qui comportent la majeure partie de ces
nutriments (75 % de la charge en azote des eaux usées domestiques) et qui de plus, sont peu
chargées en polluants.
Passer d’une pollution gaspillante à une solution durable concernant l’eau et le sol …
Cédric Cabrol
Découvrez dans cette vidéo un diagnostic rapide de réservoir climatique. Cette notion renvoie à la capacité du sol à contenir l’eau qui est nécessaire à la fabrication des nuages et du climat humide et tempéré. La parcelle reçoit une culture d’haricots verts. La machine qui les ramasses fait 25 Tonnes et 3 mètres de large. Les outils utilisés pour le diagnostic sont un compactomètre (aiguille muni d’un jauge de pression) et un gouge de prélèvement. #rechauffementclimatique
Merci à Cédric Cabrol





