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Quelques photos de la journée d’échanges SCV du 20 Septembre 2024
Le semis direct sous couvert végétal (SDCV) est une méthode qui gagne en popularité parmi les agriculteurs souhaitant optimiser leurs rendements tout en préservant la santé de leurs sols. Cette technique, qui consiste à semer directement dans des couverts végétaux, permet d’améliorer la structure du sol, de réduire l’érosion et d’augmenter la biodiversité. Dans cet article, nous allons explorer les différentes facettes du SDCV, ses avantages, ses défis et comment les agriculteurs peuvent l’implémenter efficacement dans leur pratique.
Le SDCV est une technique qui permet de semer des cultures directement dans un couvert végétal existant, sans labourer le sol. Cette méthode présente plusieurs avantages, notamment la réduction du travail du sol, l’amélioration de la rétention d’eau et la promotion de la biodiversité. Le SDCV s’inscrit dans une approche d’agriculture de conservation qui vise à protéger les sols tout en augmentant la productivité agricole.
Le SDCV repose sur trois principes fondamentaux :
Le SDCV offre de nombreux avantages aux agriculteurs. Voici quelques-uns des plus significatifs :
Les couverts végétaux protègent le sol des pluies torrentielles et des vents, ce qui réduit considérablement l’érosion. En maintenant une couverture végétale, les agriculteurs peuvent préserver la couche arable de leurs champs.
Avec le SDCV, la structure du sol s’améliore grâce à l’apport de matière organique provenant des couvertures végétales. Cela favorise la formation d’agrégats, ce qui améliore la porosité et la capacité de rétention d’eau du sol.
Le SDCV favorise la biodiversité en créant un habitat pour de nombreux organismes. Cela peut également contribuer à la lutte contre les ravageurs et les maladies, réduisant ainsi le besoin d’intrants chimiques.
En réduisant le travail du sol, les agriculteurs peuvent économiser du temps et des coûts liés à l’utilisation de machines agricoles. De plus, le SDCV peut réduire les coûts d’irrigation grâce à une meilleure rétention d’eau.
Les couverts végétaux, en particulier les légumineuses, peuvent fixer l’azote atmosphérique, ce qui améliore la fertilité du sol. Cela peut réduire la dépendance aux engrais chimiques.
Malgré ses nombreux avantages, le SDCV présente également des défis que les agriculteurs doivent prendre en compte :
La présence de couverts végétaux peut également attirer certains ravageurs. Les agriculteurs doivent donc être vigilants et gérer ces populations de manière appropriée.
Le choix des couverts végétaux est crucial pour le succès du SDCV. Les agriculteurs doivent sélectionner des espèces qui s’adaptent bien aux conditions locales et qui ne concurrencent pas les cultures principales.
Le SDCV est sensible aux conditions climatiques. Les agriculteurs doivent être attentifs aux prévisions météorologiques pour optimiser le moment du semis.
Pour réussir l’implémentation du SDCV, voici quelques étapes clés à suivre :
Avant de commencer, il est essentiel d’évaluer la santé et la structure du sol. Cela permettra de déterminer les besoins spécifiques et les types de couvert végétal les plus appropriés.
Le choix des couverts doit être basé sur les cultures principales, les conditions climatiques et les besoins en nutriments. Les légumineuses, par exemple, peuvent être un excellent choix pour enrichir le sol en azote.
Utilisez des équipements adaptés pour le semis direct. Cela inclut des semoirs spécifiques qui peuvent semer à travers les couverts végétaux sans perturber le sol.
Après le semis, un suivi régulier est crucial. Cela inclut la surveillance des cultures, la gestion des ravageurs et l’ajustement des pratiques culturales selon les besoins.
Le semis direct sous couvert végétal est une technique prometteuse qui peut transformer l’agriculture moderne en alliant productivité et durabilité. En adoptant cette méthode, les agriculteurs peuvent non seulement améliorer la santé de leurs sols, mais aussi contribuer à la préservation de l’environnement. Cependant, comme toute pratique agricole, elle nécessite une bonne planification et une gestion attentive pour en maximiser les bénéfices.
Pas d’arbre = pas d ‘eau ! On plante des arbres (des feuillus 🌳 ) justement parce qu’ils transpirent énormément l’été donc provoquent des pluies ! « l’eau appelle l’eau et le sec appelle le sec » !
ce n’est pas l’agriculture qui a besoin d’eau mais le climat, l’environnement, les sols et la biodiversité qui ont besoin d’une végétation verte, vivante et massive l’été (comme les forets, en ville et en campagne) ! On ne nourrit pas la planète avec de la poussière et c’est la sécheresse qui fait avancer les déserts ! on peut nourrir la planète avec des sols vivants et donc l’agriculture de conservation des sols, mais on ne pourra JAMAIS sauver les campagnes sans mettre AUX NORMES les villes !!! en France les recyclages de l’eau et de la matière organique sont inexistants !! Les stations d’épuration sont des armes de désertification massive ! non seulement l’eau est jetée en rivières pollue TOUTES les rivières mais TOUTE la fertilité des sols ( la matière organique) disparait dans des incinérateurs ou des décharges ! 80% des assainissements collectifs français ne sont pas aux normes et polluent massivement TOUTES les rivières jusqu’à la mer en passant par les bassins ostréicoles ! On peut agir très vite puisque toutes les lois existent déjà, il suffit juste de les faire appliquer aux collectivités : tous les rejets (pluies et eaux usées) doivent être traités et infiltrés pour ne pas perturber le cycle de rechargement des nappes phréatiques, et quand les infiltrations ne sont pas possibles l’eau doit être recyclée pour des usages non domestiques comme l’arrosage. Les rivières sont le drainage naturel des sols et elles sont caractérisées uniquement par leurs sources, tous les apports supplémentaires (ruissellements, fossés et rejets de station d’épuration) amplifient le drainage naturel donc assèchent les nappes phréatiques et polluent.
Laurent Denise
Le Semis Nature, c’est un semis à la « volée » sans AUCUN travail du sol.
Il est aussi appelé « Semis Aérien » en Amérique du sud
Le Semis Nature est une technique agricole consistant à déposer simplement des graines à la surface du sol (comme peut le faire la Nature) , souvent dans une culture ou un couvert déjà en place et surtout dans une zone de mulch, capable de conserver un minimum d’humidité et de réserves fertilisantes (jamais sur un sol nu ) , sans aucun travail de sol, et en imitant donc la Nature qui pratique cette technique depuis déjà quelques temps….!!
Cette approche, bien qu’opportuniste, est simple, économique et rapide, mais nécessite des conditions précises pour réussir, telles qu’un sol vivant et équilibré chimiquement et biologiquement, la disponibilité favorable en humidité ou en eau (pluie ou irrigation), la lumière est elle aussi indispensable avec un minimum de chaleur. En résumé, toute les conditions qui favorisent la germination des graines et le développement à la suite des plantes ciblées ….
Noël Deneuville , agriculteur et pionnier de cette méthode en France, , s’est inspiré de techniques argentines avec l’aide technique de Lucien Séguy. Chez les Sud-Américains, les graines sont déposées par avion ou épandeur terrestre souvent pour implanter facilement une deuxième culture fourragère destinée aux pâturages de bovins après la récolte des maïs grain ou soja. Le principal avantage du semis-nature est de permettre l’implantation de cultures ou de couverts avant la récolte, gagnant ainsi du temps et optimisant les ressources.
Le Semis-Nature, bien que nécessitant des conditions opportunes, permet de préserver le sol et l’écosystème, tout en favorisant les coûts et favorisant la biodiversité.
Le Semis « Nature » consiste à déposer des graines en surface dans un couvert ou dans une culture en place. C’est un type particulier de semis à la volée sans travail du sol. L’approche paraît simple, économique et rapide mais elle reste opportuniste et nécessite des conditions particulières pour assurer un bon développement de la plante.Noël Deneuville est agriculteur dans la Nièvre (58) et membre AgroLeague, proche de la ville de Nevers. ACiste convaincu, il pratique le semis direct sous couvert vivant sur sa ferme depuis 25 ans. Noël a découvert cette approche avec Lucien Seguy lors de leurs voyages en Amérique du Sud. Les argentins appellent ce mode d’implantation le « semis aérien », et ont pour habitude de déposer les graines fourragères en avion ou épandeurs à engrais pneumatiques, dans les maïs ou les sojas en phase de maturation pour implanter des cultures fourragères utilisées pour nourrir le bétail. La graine arrive au sol par les airs, comme bien souvent dans la nature. Quels critères sont à prendre en compte pour appréhender le semis nature ? Quelles espèces sont les plus adaptées et comment les implanter ? Dans L’Agronomie & Nous, Noël nous parle de son retour d’expérience sur cette technique de semis.

Sommaire
3 conditions pour réussir un semis nature :
Quelles espèces sont adaptées au semis nature ?
Comment as-tu adapté ton itinéraire cultural ?
Le semis « nature » consiste à déposer des graines en surface dans un couvert ou dans une culture en place. C’est un type particulier de semis à la volée sans travail du sol. L’approche paraît simple, économique et rapide mais elle reste opportuniste et nécessite des conditions particulières pour assurer un bon développement de la plante.
Noël Deneuville est agriculteur dans la Nièvre (58) et membre AgroLeague, proche de la ville de Nevers. ACiste convaincu, il pratique le semis direct sous couvert vivant sur sa ferme depuis 20 ans. Noël a découvert cette approche avec Lucien Seguy lors de leurs voyages en Amérique du Sud. Les argentins appellent ce mode d’implantation le « semis aérien », et ont pour habitude de déposer les graines fourragères en avion ou à l’aide d’épandeurs à engrais pneumatiques, dans les maïs ou les sojas en phase de maturation pour implanter des cultures fourragères utilisées pour nourrir le bétail. La graine arrive donc au sol par les airs, comme bien souvent dans la nature.
Quels critères sont à prendre en compte pour appréhender le semis nature ? Quelles espèces sont les plus adaptées et comment les implanter ? Dans L’Agronomie & Nous, Noël nous parle de son retour d’expérience sur cette technique de semis.
La technique imite la nature : quand les plantes développent leurs graines, elles tombent au sol et germent. L’avantage principal est de pouvoir implanter une culture ou un couvert en avance par rapport à un semis post moisson :
“Semer dans une culture en place permet un gain de temps comparé à si on devait attendre la récolte pour semer. L’objectif est de réduire au maximum les coûts d’implantation et d’optimiser le développement des couverts, voire d’aller vers une double récolte annuelle”.
Le premier critère pour pouvoir implémenter cette technique dans de bonnes conditions est d’avoir un sol qui va être capable d’accueillir cette pratique. Le semis nature ne se réussit que sur un sol vivant. Si le sol est croûté, sans présence de résidus ou sans activité biologique qui va incorporer la graine au sol, il n’y a aucune chance que les graines déposées à la surface lèvent.
“Ce qui fait fonctionner le semis direct, c’est la couverture du sol. Je rajouterais même un 4ème principe qui est de ramener un maximum de matière organique au sol. Nourrir et protéger le sol“.
Le deuxième facteur limitant est l’eau, une problématique récurrente en France et surtout ces dernières années.
“À l’automne, on se dirige vers des périodes pluvieuses donc on a rarement loupé un semis nature dans des cultures de printemps. À l’approche de l’été, c’est plus délicat. Si on a de l’irrigation, c’est plus simple“.
« Par exemple, pour semer dans une céréale, il faut attendre que les premières feuilles commencent à jaunir (environ un mois avant la récolte). On sème dès qu’on sent que la lumière arrive au sol. Si on attend trop, le sol peut se dessécher. »
Il faut bien préciser que le semis nature est un semis opportuniste : on le fait quand les conditions sont réunies. Il ne faut pas être dogmatique.
La première contrainte est matérielle.
“L’équipement est important. La plupart des exploitations agricoles sont équipées d’un épandeur à engrais centrifuge. Cet outil fonctionne bien pour les graines lourdes (blé, soja) mais n’est pas performant pour les petites graines (colza, millet, tournesol). Nous avons essayé de travailler sur l’enrobage de semence afin d’alourdir les graines. La technique consiste à créer des boulettes de graines avec de la mélasse et de l’argile à l’aide d’une bétonnière, puis de sécher le tout afin d’en faciliter la distribution. Les petites graines se collent aux plus grosses et à l’argile, améliorant la rétention en eau dans l’environnement proche de la graine. Cela fonctionne bien sur des petites surfaces, mais le processus est trop chronophage pour l’implémenter à plus grande échelle. Je me suis donc équipé d’un épandeur pneumatique pour pallier ce problème. »
“Pour semer le couvert dans le maïs, je suis équipé d’un « enjambeur ». Je sème mes mélanges lorsque le maïs commence à jaunir. S’il fait sec, les graines restent au sol et vont germer dès que la pluie arrive. Dans ce cas, mieux vaut éviter de broyer les cannes sous le cueilleur. Laisser les cannes droites permet de faciliter leur germination. »
La deuxième contrainte est la disponibilité en eau, et également liée au calibre des graines.
“Pour les semis avant l’été on favorise des petites graines qui germent mieux sur un sol non travaillé. Les graines angulaires comme le sarrasin ont tendance à mieux rentrer dans les interstices du sol et à bien lever. On évite les graminées et les grosses graines. À l’automne, on va vers des périodes de pluies. On peut se permettre de semer de plus grosses graines : céréales avec un peu de légumineuses. Quand la culture de printemps est récoltée, le couvert est en place“.
“J’ai revendu ma charrue pour investir dans un trieur et un séchoir afin d’assurer une bonne conservation des graines. Je consacre 5 à 10% de ma surface à la production de graines. Les semences sont le premier poste de dépense donc il est important de les produire soi-même ou de les échanger avec d’autres agriculteurs ».
“En semis nature, on ne travaille pas le sol et on le garde toujours couvert, cela a tendance à réduire la levée de dormance des adventices. Si on ne sème rien à ce moment-là, les adventices lèvent, et ce, malgré les herbicides. J’ai donc une couverture végétale permanente du sol. Le premier levier, c’est la mise en place de couverts végétaux performants (au moins 2 t/ha de biomasse)“.
“Je ne mets plus d’insecticides ni d’anti-limaces. Je rajoute du colza dans les semis de céréales; du soja, colza, lin dans les semis de maïs afin. Ces plantes vont apporter de la nourriture aux ravageurs, puis disparaître après passage d’herbicide. Les limaces sont là, mais les prédateurs aussi, un équilibre écosystémique se crée. »
“Lorsque l’on est en semis direct sous couverts végétaux, on a moins de lessivage d’azote. Les couverts sont de vraies usines de recyclage qui limitent les pertes d’éléments nutritifs et les remettent à disposition pour la culture suivante“.
“En général, on peut observer une perte au moment de la germination. Il est donc important de majorer la dose de semis d’environ 30 à 50%, comparé à un semis classique pour compenser ces pertes“.
Le semis nature ne se réussit que sur un sol vivant, en présence d’eau et de lumière.
C’est une technique opportuniste mais réfléchie. Elle doit être intégrée dans l’itinéraire technique pour se laisser la possibilité de la mettre en place, notamment au niveau des temps de rémanence des matières actives dans le sol.
C’est de l’opportunisme gagnant pour le développement de couverts végétaux et/ou en vue d’une double récolte. Les résultats sont encourageants. L’idée est d’arriver à produire à moindre coût, tout en conservant son capital sol et en respectant son écosystème.

Semis Nature d’une orge de printemps R 2024
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