Connais-t-on bien cette Nature

Est-il possible de sonder la Nature ….? Je l’a connais mal cette Nature, mais je sais quand même que la Nature n’a jamais fait que de se préoccuper de la santé de ses sols , et elle fait cela depuis des millions d’années, du coup, ça à l’air d’un système un peu abouti , il n’y a pas à se poser d’autres questions et pour avoir un sol en santé, il ne faut aucune perturbation mécanique, aucune intervention, d’ailleurs un sol vivant (donc nourri) est complètement structuré pour fonctionner à fond (aller essayer de faire un trou dans une forêt « non perturbée » ) Pour les haies, voilà un gros gadget , je ne suis pas anti-haie , je dis simplement que l’on prête beaucoup trop de vertus aux haies , par contre reproduire les avantages des haies partout sur les parcelles cultivées, là ça commence à devenir vraiment intéressant , et cela s’appelle le SCV dont le maître est M. Lucien Séguy ….Avec le SCV en parcelles agricoles, c’est comme-ci on avait des haies sur toutes la surfaces de la parcelle ….l’avenir de l’Agriculture , ce sont les SCV : lucien seguy.fr

Deneuville Noêl

Couverts multi-espèces de plantes multi-services ( Octobre 2022)

Les agriculteurs devraient voir augmenter les rendements et les bénéfices des cultures avec un retour sur investissement de 15 à 25 % en passant à des pratiques agricoles régénératives

https://www.wbcsd.org/Projects/OP2B/News/Farmers-stand-to-see-increase-crop-yields-and-profits-with-15-25-return-on-investment-by-transitioning-to-regenerative-farming-practices?ct=t

Publié: 24 mai 2023

L’investissement financier à court terme pour les agriculteurs peut atteindre près de 40 dollars américains par acre, mais les bénéfices à long terme peuvent augmenter de 120 % ; l’aide des secteurs public et privé est nécessaire pour réduire les risques liés à la transition vers des pratiques régénératrices

Washington, DC, 24  mai 2023 –  Les agriculteurs pourraient s’attendre à un retour sur investissement de 15 à 25 % après la transition des systèmes agricoles conventionnels aux systèmes agricoles régénératifs, mais la transition peut prendre trois à cinq ans, selon un rapport et une analyse économique publiés aujourd’hui par Boston Consulting. Group (BCG) et la coalition One Planet Business for Biodiversity (OP2B) du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD). Le nouveau rapport, « Cultiver la prospérité des agriculteurs : investir dans l’agriculture régénérative », examine les principaux avantages financiers et les obstacles systémiques pour les agriculteurs qui tentent d’adopter des pratiques agricoles durables et propose des solutions des secteurs public et privé pour aider les agriculteurs pendant la période de transition. 

Le rapport, qui a interrogé plus de 100 agriculteurs américains, a révélé que les premiers utilisateurs ont cité les avantages tangibles des systèmes régénératifs – notamment des sols plus sains, une réduction des coûts des intrants, moins de complications liées au ruissellement des engrais, une plus grande biodiversité et une meilleure résilience aux climats extrêmes.

Sur la base d’enquêtes et d’entretiens avec des agriculteurs et d’une analyse financière des producteurs de blé du Kansas, le rapport a révélé qu’il peut y avoir une analyse de rentabilisation positive pour l’agriculture régénérative à long terme, avec des bénéfices pouvant atteindre jusqu’à 120 % au-dessus des revenus des agriculteurs. en utilisant des pratiques conventionnelles.

« Le moment est venu de soutenir une transition à grande échelle vers des pratiques agricoles régénératives », selon Doug Petry , auteur du rapport et directeur de One Planet Business for Biodiversity (OP2B), WBCSD. « Nos résultats montrent qu’il existe une analyse de rentabilisation positive en faveur de la transition vers des pratiques agricoles régénératrices – mais les agriculteurs ont besoin de plus d’aide. Les risques à court terme pendant la période de transition sont importants, c’est pourquoi nous devons fournir une structure de soutien comprenant à la fois une assistance financière et technique. Nous ne pouvons pas laisser nos agriculteurs assumer seuls les coûts financiers initiaux de la transition vers des pratiques agricoles régénératrices.

Le rapport révèle qu’au cours de la période de transition de trois à cinq ans, les agriculteurs peuvent s’attendre à une perte de rentabilité allant jusqu’à 40 dollars par acre en raison de la diminution des rendements des cultures et des dépenses en capital pour l’équipement spécialisé. Mais le risque financier à court terme pour les agriculteurs en transition peut être atténué par une myriade d’options de soutien, notamment des programmes de partage des coûts, des baux durables, de meilleures conditions d’assurance, des garanties de cultures régénératives, des subventions gouvernementales, des primes de prix, des programmes de prêt et des marchés de services écosystémiques.

« Notre objectif devrait être de réduire les risques liés à la transition des systèmes conventionnels vers les systèmes régénératifs pour les agriculteurs », a déclaré Sonya Hoo , directrice générale et partenaire du BCG. « Les entreprises et les gouvernements doivent intervenir pour alléger le fardeau qui pèse sur les agriculteurs et accélérer la transition globale vers des pratiques agricoles plus durables. Notre modélisation économique montre qu’à long terme, le passage à l’agriculture régénérative est gagnant-gagnant pour les agriculteurs, les consommateurs et la planète.

« En tant qu’agriculteur de l’Iowa de 7e génération, je constate par moi-même les opportunités d’utiliser des pratiques agricoles régénératives pour être plus rentables et plus résilientes », a déclaré Mitchell Hora . « Grâce à notre utilisation du semis direct, des cultures de couverture et d’autres pratiques de renforcement de la santé des sols, nous avons réduit notre utilisation d’engrais de 50 % et nos pesticides jusqu’à 75 % tout en augmentant nos rendements. Nous avons connu des contretemps au début, mais nous avons surmonté les risques logistiques et économiques et avons réussi. » 

« Le besoin urgent de passer et de maintenir une agriculture régénératrice nécessite que plusieurs acteurs fournissent un soutien éducatif et financier aux agriculteurs pour les aider à atténuer les risques et à récompenser les résultats positifs. Ce rapport montre la valeur et les aspects économiques qui nous permettent de soutenir collectivement les agriculteurs », a déclaré Hanneke Faber , présidente du Nutrition Business Group d’Unilever.

« Les gens constituent le fondement du système alimentaire mondial et des activités de PepsiCo. C’est pourquoi il est essentiel de garantir que chaque agriculteur dispose des moyens de subsistance dont il a besoin pour croître, prospérer et assurer la santé à long terme du système alimentaire mondial », a expliqué Rob Meyers, vice -président de l’agriculture durable chez PepsiCo (membre de l’OP2B). « Comme indiqué dans ce dernier rapport, l’atténuation du risque financier et de la courbe d’apprentissage associés à la transition vers des pratiques intelligentes face au climat est essentielle pour assurer le succès de nos agriculteurs. Piloté par  PepsiCo Positif (pep+), nous travaillons avec des partenaires crédibles pour permettre la transition vers des pratiques agricoles durables et régénératrices grâce à une assistance technique d’experts, un investissement initial dans les résultats, un réseautage entre pairs et l’inclusion d’agriculteurs expérimentés dans les systèmes agricoles durables et régénératifs.

Les coûts environnementaux, sanitaires et socio-économiques mondiaux associés au système actuel d’alimentation et d’utilisation des terres s’élèvent à près de 12 000 milliards de dollars américains par an . Les pratiques agricoles durables peuvent contribuer à atténuer ces dommages tout en rétablissant la santé des écosystèmes. Avec la fréquence croissante des événements météorologiques extrêmes (tels que les sécheresses, les inondations et les chaleurs extrêmes), combinée à l’immense perte de biodiversité due à l’agriculture au cours des dernières décennies, les pratiques agricoles régénératrices peuvent être un outil puissant permettant aux agriculteurs de s’adapter à un changer le climat et augmenter ainsi la rentabilité – pour les agriculteurs historiques et novices.  

SCV Lucien Séguy dans le 58 selon paysannature

Objectif récolter du soleil avec les plantes pour se nourrir durablement et sainement …..!!

Je vous passe l’histoire de l’agriculture, je tiens juste à préciser que ces dernières années, l’ « exploitant agricole » face à ses conseillers « en performances » a largement oublier que son meilleur outil, c’est le sol, et que c’est un outil vivant …..

Ces conseils de performance d’exploitation agricole ont organisé une razzia sur les sols, encouragé par des politiques gouvernementales axées sur la course aux bulletins de vote et aux performances destructrices d’une alimentation accessible aux consommateurs/électeurs toujours moins cher avec des qualités nutritionnelles à disparaître….. il faut prendre toute la production des parcelles pour garantir un revenu de subsistance à l’exploitant agricole . Il faut des parcelles propres de toute adventices, de tout parasites, de toute maladies, pour avoir le rendement volumétrique maximum pour rentabiliser les échanges commerciaux extérieurs via les ports …..Je pense que cette voie n’est pas la bonne, déjà pour un paysan respectueux de ses sols, c’est la marge que procure durablement ses cultures qui est prioritaire….

Ces choix de société basés sur des records à battre ont engagés la vie de nos sols agricoles dans une impasse très risquée….

Le sol, nos sols sont donc vivants et quand il y a de la vie, il y a automatiquement de la nourriture, la vie du sol se nourri chaque jour, toute l’année.

Le paysan en SCV est donc solidaire avec son sol et lui réserve une part de nourriture, sans parler aussi de son habitat, moins ce sol SCV sera perturbé, plus il sera performant et en plus au fil du temps, ces performances s’accumulent …..Quand Lucien évoque le fil rouge à suivre qu’est la forêt, ça permet de comprendre que la Nature a tout organisé depuis déjà très longtemps avec un certain succès ( à ce stade, on pourrait se remémorer une certaine fable de Jean de la Fontaine)

On propose donc ici avec le SCV Lucien SÉGUY , un autre concept d’agriculture nouveau en France, il faut apprendre à gérer les plantes que l’on appelle Mauvaises Herbes ou adventices, on a pas compris que ces plantes peuvent , sont des alliés de nos sols, chaque plante a un rôle à jouer, à cumuler pour la performance du sol , on doit remplacer petit à petit ces plantes adventices par ce que Lucien appelait des plantes de services.

Pendant la, les cultures, entre les cultures on va s’associer à un panel de pantes de services en leur proposant de rendre des services ciblés aux bénéfices du sol et donc des cultures de productions

DENEUVILLE Noêl

La chaleur….!! et le dérèglement climatique

134 386 vols commerciaux le 6 juillet, « record » battu ! En moyenne, à chaque instant, 1 250 000 humains s’envoient en l’air. Et le temps de lire ce message, 10 avions auront décollé.

Combien par exemple : 24 heures d’aviation mondiale développe de chaleur supplémentaire à ajouter au réchauffement de l’atmosphère…!!

Les compagnies aériennes et les voyageurs de se dépêcher d’annoncer que cela amène peu d’émission de chaleur

On peut ajouter toute une liste conséquente d’émission de chaleur, de températures élevées , causées par nous les humains et chacun s’empressent de calmer les choses en minimisant leur impact ….

Le problème, c’est l’addition, car tout cela mis bout à bout fini par un cumul de chaleur émise incroyable

Les avions et l’ensemble des autres appareils aériens à moteur thermiques, quelques fusées

L’ensemble des véhicules terrestres de cette planète émettent un volume incroyable de chaleur (voitures, camions, engins agricoles, bateaux, trains ….)

l’ensemble des moteurs électriques , des climatiseurs, des usines , des chaufferies , du chauffage des habitations,

Faut-il ajouter à cette liste , les guerres, les incendies de structures, de forêts …etc

Personne ne veut faire un bilan, un constat établi de cette quantité de chaleur émise par l’activité humaine …..Et pourtant , l’homme par son développement d’activités tout azimut émet de plus en plus de chaleur …..Avec aussi la part du problème d’émission de CO2

L’homme a toujours eu un problème avec la végétation….La Nature en installant de la végétation partout, sans interventions humaines, a une influence incroyable sur le climat…

Sur des parcelles agricoles en SCV (couverture végétale permanente) on observe des différences notables d’effet refroidissement en comparaison de sols nus ( d’un chemin par exemple) pratiquement 10 ° Et c’est beaucoup mieux que cela…..la végétation verte et vivante adsorbe littéralement la chaleur du soleil, c’est son énergie pour se développer …..Le chemin, lui ne capte rien, la chaleur est perdue pour la photosynthèse et retourne dans l’atmosphère….En France, peut-être 2 % d’agriculteurs sont en #SCV….98% passent par des sols nus travaillés mécaniquement le plus souvent L’Été en plein rayonnement solaire….en #SCV , nos sols sont verts de végétation et captent la chaleur…..Rajouter à cela pratiquement 8% de sols minéraux urbains et infrastructures qui ne captent aucune énergie solaire….. Nos sociétés ont organisé un déséquilibre de la capacité de refroidissement de l’atmosphère par la végétation manquante.. .Le problème du dérèglement climatique va beaucoup plus loin que le taux de CO2

Quel étude scientifique évoque ce sujet primordial…?

La chaleur produite par toutes nos combustions d’énergies se retrouve inévitablement rajoutée à la chaleur reçue par le rayonnement solaire ou moins momentanément dans notre atmosphère proche terrestre avant peut-être de se dissoudre dans la stratosphère et plus

Cette apport de chaleur supplémentaire n’est jamais pris en compte à ma connaissance dans les approches du dérèglement climatique que nous connaissons actuellement

Descente dans l’atmosphère terrestre

Publié le 4 janvier 2018 par Climat & Avenir

Imaginons-nous rentrer d’un voyage spatial lointain. Nous sommes à plusieurs centaines de kilomètres de la surface de la Terre. Les instruments scientifiques nous indiquent la présence de molécules de gaz erratiques, les premières traces de l’atmosphère terrestre.

Leur nombre croît au fur et à mesure de notre descente sans que l’on en ressente une manifestation physique. Leur densité est trop faible pour cela.

100 km : Nous rentrons officiellement dans l’atmosphère terrestre. Rien ne change vraiment…

L’on descend encore. L’on croise une aurore boréale en témoin privilégier…
La densité devient plus perceptible au fur et à mesure que la température décroît, jusqu’à marquer un palier.

Vers 80 km, la courbe des températures s’inverse pour s’élever avec la densité atmosphérique, encore ténue.

Une nouvelle inversion thermique annonce l’entrée dans la stratosphère, dans laquelle la densité de l’atmosphère devient significative et croît rapidement avec la descente. Les masses d’air sont organisées en strates homogènes. Cela est particulièrement sensible dans la partie inférieure de la stratosphère où la température est pratiquement constante. Seule la pression atmosphérique varie…

À une dizaine de kilomètres du sol, l’on enregistre une nouvelle inversion thermique. L’atmosphère est beaucoup plus dense, au point que les vents dévient fortement notre navette spatiale. Nous devons même nous dérouter pour éviter une tempête tropicale. Nous sommes secoués comme dans un panier à salade à la frontière de deux masses d’air. Il faut des relevés nombreux pour définir les tendances statistiques, tant les variations de température sont aussi importantes qu’incessantes.

Au sol, l’altimètre barométrique indique 57 m… La pression atmosphérique a changé depuis notre départ. Heureusement que les GPS ont remplacé les instruments de bord de Grand-Papa, nous nous serions écrasés…

1 – Inversions thermiques et couches atmosphériques

Lors de notre descente dans l’atmosphère terrestre nous avons rencontré plusieurs inversions thermiques. Celles-ci ont servi de repère pour décomposer l’atmosphère en différentes couches, suivant que la température y est croissante ou décroissante avec l’altitude.

La première couche que l’on atteint en venant de l’espace lointain est l’Exosphère. Comme il faut bien une exception à toute règle, sa limite inférieure n’est pas due à une inversion thermique, mais à l’altitude fixée conventionnellement à 100 km au-delà de laquelle on considère que commence l’espace. Il faut dire que le gaz atmosphérique y est aussi rare que dans les meilleures machines à vide dans lesquelles on fabrique les composants électroniques…

Y succèdent la Thermosphère et la Mésosphère, séparées, elles, par la première inversion thermique (en venant de l’espace).

Ces trois couches représentent la haute atmosphère, dont la masse représente un millième de la masse totale de l’atmosphère…

Vient ensuite la Stratosphère, couche beaucoup plus dense (20 % de la masse atmosphérique), qui se caractérise par sa structure en strates thermiques stables.

L’on termine par la Troposphère. Cette couche présente la plus faible épaisseur (un peu plus de 10 km) mais la plus forte densité (80 % de la masse atmosphérique). La température y varie régulièrement avec l’altitude suivant un gradient moyen de -6 °C/km (à partir du sol).

2 – La Troposphère ou le règne du déséquilibre

La Troposphère se caractérise donc par sa densité (80 % de la masse d’air pour seulement 10 % du volume). Les collisions intermoléculaires y sont très nombreuses, suffisamment pour donner une cohésion d’entraînement « visqueux » de masses d’air de températures homogènes. Elles se réchauffent au contact du sol. Leur densité diminue. Elles s’élèvent tant qu’elles rencontrent des masses d’air plus denses, qui prennent leur place… Ce mouvement perpétuel forme les courants convectifs.

La structure thermique stable de la Stratosphère interdit l’élévation des masses d’air chaud de la Troposphère, formant une barrière aux courants convectifs. L’air de la Troposphère est alors confiné par la Tropopause (frontière entre la Troposphère et la Stratosphère)… à la façon de l’air d’une serre (mais nous verrons que l’analogie s’arrête là).

La Troposphère n’est en aucun cas une masse d’air en équilibre ! Elle est le siège d’importants courants convectifs entre les zones chaudes de l’équateur et les zones froides des pôles. Ces courants forment une composante tangentielle des transferts thermiques, source des manifestations climatiques comme les tempêtes tropicales ou les tornades, les sécheresses ou des pluies diluviennes…

 3 – Conditions indispensables à la vie

La Troposphère, c’est l’air que nous respirons, mais ce n’est pas que cela. La circulation des masses d’air apporte la pluie qui abreuve la flore et la faune et tempère le climat. Ce rôle modérateur est primordial pour le développement du biotope, pour sa diversité et pour le protéger des perturbations extérieures, comme la couche d’ozone nous protège des dommages des ultra-violets, par exemple. Les déséquilibres thermiques qui caractérisent la Troposphère sont le berceau de la biodiversité que nous devons préserver.

Références :
http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/observer-le-temps/parametres-observes/pression
http://www.meteofrance.fr/documents/10192/21101/27465-43.jpg
http://www.meteoslins.be/dossier01.php
http://www.meteo45.com/couches_atmospheriques.html

(Climat & Avenir : 4 janvier 2018)

Allan SAVORY débat avec Georges MONBIOT

Débat Allan Savory contre George Monbiot | Le pâturage du bétail est-il essentiel pour atténuer le changement climatique ?

Dans le processus de pâturage planifié holistique, le bétail est utilisé comme un outil pour inverser la perte de biodiversité qui conduit à la désertification – un contributeur majeur au changement climatique. Pourtant, les critiques affirment que le pâturage du bétail, dans presque toutes les circonstances, est un contributeur net au réchauffement climatique.

Le 11 juillet 2023, le fondateur et promoteur de Holistic Management Allan Savory a rencontré l’éminent critique George Monbiot au Musée d’histoire naturelle de l’Université d’Oxford pour un débat présidé par la professeure Dame E.J. Milner-Gulland.

À propos d’Allan Savory :
Allan Savory a commencé sa carrière dans les années 1950 en tant que biologiste chercheur en Afrique centrale où la perte de biodiversité dans les réserves de gibier et les parcs nationaux l’alarmait. L’inverser est devenu l’objectif de sa vie et a conduit à une percée significative qui est devenue connue en 1984 sous le nom de gestion holistique. Il est l’auteur de Holistic Management: A Commonsense Revolution to Restore Our Environment, Third Edition (Island Press, 2016), et de nombreux articles et articles scientifiques. Il a été honoré par la Weston A. Price Foundation (Integrity in Science), le Buckminister Fuller Institute (pour le « potentiel significatif de son travail pour résoudre certains des problèmes les plus urgents de l’humanité ») et la Banksia Foundation Australia (pour « la personne qui fait le le plus pour l’environnement à l’échelle mondiale »). Il est président de l’Institut Salé.

À propos de George Monbiot :
George Monbiot est un auteur, chroniqueur du Guardian et militant écologiste dont les recherches actuelles portent sur le système alimentaire mondial. Ses livres les plus vendus incluent Feral : Rewilding the land, sea, and human life, Heat : How to stop the planet burning, et Out of the Wreckage : a new politics for an age of crisis. George a reçu le prix Orwell de journalisme en 2022. La même année, il est devenu membre honoraire du Wolfson College d’Oxford. Le dernier livre de George, Regenesis : Nourrir le monde sans dévorer la planète (présélectionné pour le prix James Cropper Wainwright pour l’écriture sur la conservation) s’appuie sur des avancées étonnantes en matière de sol et d’écologie pour explorer des moyens novateurs de cultiver plus de nourriture avec moins d’agriculture.

@AP et les universités élaborent des politiques de gestion. Tant que la plupart des terres du monde, y compris de vastes parcs nationaux plus grands que le Royaume-Uni, libèrent de l’eau et du carbone à cause de la désertification, des sécheresses, des inondations et du changement climatique, quoi qu’il arrive do. Avec un groupe de réflexion d’Oxford ayant publié un rapport disant que le changement climatique anéantira globalement toutes les économies et entreprises des villes et que des milliards de personnes mourront dans la violence, c’est pourquoi j’ai dit : « Pour raccourcir ce débat, supposons : Les sols du monde ne peuvent séquestrer aucun carbone. Les bovins dégagent 20 fois plus de méthane qu’eux do. Chaque humain devient végétalien ». J’ai concédé au départ tout le raisonnement de Monbiot afin que nous puissions centrer le débat sur la façon dont les politiques sont élaborées qui causent le changement climatique (il n’y a pas d’autre cause connue). Et j’ai ensuite déclaré ce que je soutiens (la base même du débat) qui était : –Que nous devons aborder la manière dont la politique est élaborée en dictant la gestion à grande échelle. –Et quand nous ferons cela, il faudra des millions de bovins, de moutons, de chèvres, de chameaux supplémentaires, même s’ils ne sont mangés que par des vautours. J’ai alors demandé à Monbiot de nous dire maintenant comment lui (ou n’importe quel scientifique) inverserait la désertification mondiale en utilisant la technologie ? Tout l’avenir de l’humanité dépend de cette question et je suis prêt à en débattre avec n’importe quel scientifique dans le monde pour sauver des milliards de vies et offrir de l’espoir aux jeunes. Le reste appartient à l’histoire comme tout le monde l’a vu – Monbiot a passé tout son temps à discuter de carbone, de méthane et d’articles non pertinents rédigés par des auteurs qui n’ont jamais mentionné l’oxydation ni aucun aspect du travail de ma vie en les qualifiant de « peer review » alors qu’aucun de mes pairs ne l’avait fait. Voici l’oxydation (plusieurs années de dégradation chimique lente) qui tue l’herbe et la vie du sol dans la forêt commémorative Aldo Leopold sur le fleuve Rio Grande aux États-Unis – et juste les zones de désertification de l’Afrique plus de cent fois la taille du Royaume-Uni (qui est de la même taille que la petite île désertique au large des côtes africaines. Nous devons commencer à prendre au sérieux le changement climatique.

La révolution de l’urine : comment le recyclage de l’urine pourrait aider à sauver le monde

https://www.nature.com/articles/d41586-022-00338-6?utm_medium=Social&utm_campaign=nature&utm_source=Twitter#Echobox=1644421031

La séparation à la source des urines est un paradigme prometteur pour la transition énergétique et
écologique ainsi que le développement d’un métabolisme urbain durable. Aujourd’hui, le recyclage
des nutriments des eaux usées est faible, seulement 4 % de l’azote et 41 % du phosphore présents
dans les eaux usées de la région parisienne sont actuellement recyclés alors que la consommation en
engrais azotés francilienne pourrait être couverte par les excrétions de l’agglomération parisienne.
Cette valorisation est notamment possible via les urines, qui comportent la majeure partie de ces
nutriments (75 % de la charge en azote des eaux usées domestiques) et qui de plus, sont peu
chargées en polluants.

Passer d’une pollution gaspillante à une solution durable concernant l’eau et le sol …

la cuticule

La cuticule (du latin cuticula « petite peau ») est la couche externe continue cireuse produite par l’épiderme des organes aériens des plantes terrestres

C’ est une couche protectrice qui recouvre les organes aériens des plantes vasculaires.

Sa fonction principale est d’être une barrière physique étanche qui empêche les pertes en eau massives, permettant ainsi aux stomates d’effectuer un contrôle dynamique des échanges gazeux et de la transpiration végétale

Elle a comme fonctions secondaires: d’être une barrière physique et chimique constituant la première ligne de défense chez les plantes contre les agressions causées par des ravageurs et des agents phytopathogènes

Grâce à ses propriétés hydrophobes, la cuticule offre à la feuille une protection contre la dessiccation et les contraintes environnementales externes. Ainsi armés d’une peau protectrice et de toute une gamme de stratégies d’adaptation pour l’acquisition et la conservation de l’eau, les plantes terrestres se sont développées dans de nombreux environnements desséchants.

Les adjuvants contenus dans les biocides ont entre autres pour rôle d’annuler ponctuellement cette protection afin de permettre la pénétration de principes actifs,