Raix …..Adoptez la technologie des plantes de services

C’est ainsi que Raíx a conquis de plus en plus de producteurs satisfaits.
Une culture productive, rentable et durable, associée à un sol sain, décompacté et nourri.
Adoptez la technologie Raíx et transformez votre agriculture en une véritable réussite.

Raíx BioSoluções est une entreprise brésilienne spécialisée dans l’agriculture régénérative, axée sur la santé des sols et des résultats durables pour améliorer la productivité et la rentabilité des cultures.

raixbiosolucoes.com.br

Fondée pour transformer la relation des agriculteurs avec le sol, elle promeut un avenir agricole plus productif en revitalisant les sols via une activité biologique accrue, une meilleure disponibilité des nutriments (comme l’azote, le phosphore, le potassium et le soufre), une infiltration d’eau optimisée, une réduction de la compaction, une structure renforcée, une protection contre les mauvaises herbes grâce à une couverture diversifiée, une suppression des pathogènes et des nématodes, ainsi qu’une atténuation des variations thermiques lors d’événements climatiques extrêmes.

Pionnière et leader au Brésil dans le marché des mélanges de plantes de couverture, Raíx propose des solutions biologiques innovantes, avec plus de 60 espèces étudiées en recherche et développement

Leurs produits, souvent sous forme de mixes de semences visent à régénérer les sols pendant les intersaisons, en renouvelant naturellement les nutriments et en améliorant les aspects physiques, chimiques et biologiques.

Par exemple, des variétés comme les pois (ervilhas) Premio RX 520 sont mises en avant pour leurs racines profondes (plus d’un mètre), qui décompactent le sol, facilitent l’infiltration d’eau, libèrent des nutriments comme le calcium et fixent biologiquement l’azote (jusqu’à plus de 120 kg par hectare).

Ils intègrent aussi des couverts comme l’avoine pour protéger le sol, réguler la température et soutenir la biologie microbienne.

Raíx collabore avec plus de 200 producteurs sur plus de 30 000 hectares dédiés à la production de semences, avec une capacité de stockage d’environ 1 million de sacs.

Ils utilisent une méthode appelée PIMM (Planejamento, Implantação, Monitoramento e Manejo) pour une approche structurée : planification adaptée au cycle et à l’environnement, implantation avec désherbage préalable, monitoring rigoureux et gestion finale (comme avec un rouleau couteau pour une biomasse uniforme).

l’entreprise partage des contenus sur ses innovations, comme la campagne « All Green » pour une agriculture verte et régénérative, en mettant l’accent sur la réduction de l’empreinte carbone et un cycle vertueux de rentabilité.

Leur slogan est « Solos Saudáveis, Resultados Sustentáveis » (Sols sains, Résultats durables).

En résumé, Raíx BioSoluções est une référence en biosolutions agricoles au Brésil, promouvant des semences et mixes pour une agriculture durable et performante, avec un fort engagement envers l’environnement et l’innovation. Si « raix semence » fait référence à une variété spécifique comme Raxe (un radis bio mentionné dans d’autres contextes), cela pourrait être distinct, mais le lien fourni pointe vers leurs technologies de semences et de sols.

Raix Sementes Brésil …..Les plantes de services

Les clients satisfaits sont comme ça, ils ont planté et prouvé que Raíx pouvait amener leur productivité à un autre niveau, jetez-y un œil maintenant !

C’est ainsi que Raíx a conquis de plus en plus de producteurs satisfaits.

Si vous cherchez à augmenter la productivité de vos cultures, à avoir plus d’eau disponible dans le sol, un contrôle efficace des mauvaises herbes et, par conséquent, une plus grande rentabilité, Raíx peut vous aider. #RAÍX

Félicitations à Douglas Philipsen, pour avoir cru et fait confiance aux solutions efficaces proposées par Raíx.

Honorio Serpa – PR

L’agriculture écologiquement intensive, la révolution doublement verte …

Extrait du livre de Michel GRIFFON …..Préface de M. Erik Orsenna

Les apports de Lucien Séguy

Lucien Séguy est un agronome, très créatif et passionné, dont la carrière s’est faite
en grande partie au Brésil où il a développé de nombreux systèmes de culture à
caractère expérimental dans le cadre d’une relation directe avec des professionnels.
Sa méthode de travail repose sur l’invention permanente d’itinéraires techniques
et leur expérimentation en vraie grandeur, sur l’observation attentive des effets
sur le milieu et sur la reformulation en continu d’hypothèses de travail. L’ensemble
permet un haut degré d’inventivité. Il est l’inventeur d’une panoplie de systèmes de
culture en « semis direct sous couvertures végétales » dans le tropique du Brésil,
et il contribue à la recherche d’autres systèmes dans d’autres pays du monde en
particulier en Afrique et à Madagascar. On lui doit d’avoir donné à l’agroécologie une
grande partie de sa dimension pratique et d’avoir brillamment élargi les horizons
des techniques agronomiques alternatives.

Le semis direct sur couverture végétale dans le sud de la France

Les enseignements tirés de ces rencontres


Lors de ces rencontres, un certain nombre de points ont retenu l’attention. Le système doit
être abordé et réfléchi de façon globale. La technique serait transposable quel que soit le
type de sol, le point commun étant la mise en place de couverts végétaux adaptés à la
région. Le couvert végétal est central dans le SCV, il doit avoir un développement maximal
quitte à le fertiliser et il doit être diversifié.
Les agriculteurs qui se lancent en SCV peuvent le faire rapidement à partir du moment où
ils réussissent leur couvert végétal hivernal. Mais ils peuvent le faire à leur rythme. Il est
nécessaire d’expérimenter sur son territoire, son exploitation, avec ses conditions
pédoclimatiques pour adapter au mieux les couverts végétaux et les cultures.

Merci à la chambre d’agriculture des Landes (2018)

Sans le Glyphosate : «L’agriculture française régressera inexorablement»

Lucien Séguy, ancien pédologue de l’Orstom, va encore plus loin. «En voulant supprimer par idéologie le glyphosate, la France pourrait passer à côté de tous les enjeux de l’agroécologie», s’alarme-t-il. Bien employé, le glyphosate est un «rempart encore indispensable contre l’érosion de la couche arable partout dans le monde… Avant, les tropiques produisaient peu, car leurs terres faiblement fertiles naturellement pour les cultures partaient avec l’eau des pluies. Avec l’agroécologie intensive, les agriculteurs brésiliens peuvent faire deux récoltes plus un engraissement de bêtes par an et même intégrer la production de bois dans le même champ… Il y a dans le monde des millions d’hectares dégradés que l’on peut transformer en jardins tropicaux, il y a de la place pour tout le monde, les gros et les petits agriculteurs. Mais tout cela sans le glyphosate, c’est compliqué», résume-t-il.

En France…..

Pour l’Hexagone, renoncer au glyphosate reviendrait à précipiter une sorte de crise définitive. «L’agriculture française régressera inexorablement. Le pays deviendra acheteur de nourriture et n’exportera plus. Soit on fait le choix inverse, on recharge les sols en matière organique avec le génie végétal en semis direct, on assure alors de hautes productivités stables dans le changement climatique, on préserve des eaux et des sols propres, on garantit des productions totalement pures dans un environnement protégé qui capte plus de carbone qu’il n’en émet», prévient Lucien Séguy. Une agriculture en osmose avec le rythme des saisons et de la nature, mais qui ne peut se passer d’une utilisation raisonnée du glyphosate.

Pour les défenseurs de l’agroécologie, comme M. Séguy, il est donc possible de «produire intensivement à peu de frais de la nourriture de qualité sur des sols sans fuite à la fertilité améliorée». À condition de reconnaître le rôle majeur que le controversé herbicide doit jouer. Les débats et polémiques, on peut en être sûr, sont loin d’être terminés.

Article écrit par Jérôme Lassalle est ingénieur agronome

Le labour c’est tabou, on en viendra tous à bout ?

Face aux menaces pesant sur la ré-autorisation du glyphosate, des agriculteurs sont descendus sur les Champs-Élysées le 22 septembre dernier, à l’appel de la FNSEA, premier syndicat agricole français. Etre soucieux de notre santé ne doit pas forcément empêcher d’entendre l’inquiétude des producteurs de perdre un outil de désherbage efficace. Les alternatives au glyphosate sont néanmoins nombreuses. Des produits de substitution ou des méthodes de désherbage mécanique éprouvées en agriculture biologique, comme le labour, peuvent permettre un contrôle efficace des mauvaises herbes. A moins de ne plus souhaiter labourer les sols. C’est le cas des agriculteurs engagés dans l’ « agriculture de conservation ». Ils ont revendu leur charrue pour éviter la déstructuration des sols qu’elle peut causer. En labourant, l’agriculteur enfouit des graines de mauvaises herbes en profondeur pour les empêcher de germer. Mais dans le même temps, cette action perturbe fortement la vie du sol, comme les vers de terre, les bactéries et les champignons, indispensables à une bonne fertilité. Pour retrouver une bonne fertilité et structure des sols, les agriculteurs engagés dans le non-labour visent à avoir un sol le plus vivant et couvert possible. Pour cela, ils mettent en place des couverts végétaux destinés à éviter les sols nus, fortement sensibles à l’érosion. Ces couverts végétaux permettent de restituer leur biomasse au sol. Ils peuvent provenir des résidus d’une culture après récolte, par exemple  les pailles de blé dont on a moissonné les épis par exemple, ou bien d’ espèces non récoltées, mais implantées uniquement dans le but de nourrir le sol. Les producteurs implanteront alors ces couverts végétaux entre deux cultures destinées à être récoltées, ou bien en association avec elles. On estime qu’en France plus de 30% des céréales sont cultivées sans labour, et plus de 4% sans aucun travail du sol y compris mécanique. La capacité de cette agriculture à stocker le carbone et à régénérer les sols est un argument de poids pour lui assurer son soutien. Les pratiques de non-labour sont en effet capables de stocker, sous des climats tempérés, entre 100 et 200 kg de carbone par hectare, là où le labour participe au réchauffement climatique en émettant du carbone.  Ce qui fait dire à Lucien Séguy chercheur au CIRAD spécialiste du semis-direct, qu’avec l’agriculture de conservation « le plus grand puits de carbone est entre nos mains ». Les terres sans labour et avec des couverts ont généralement de meilleurs taux de matière organique, retiennent mieux l’eau ou ont une moindre sensibilité à l’érosion.

Destruction d un couvert végétal avec un rouleau et semis simultané (Source : Grégoire Agri)

La plus grosse erreur de toute l’histoire de l’humanité est d’avoir fait la guerre à la VÉGÉTATION …..Surtout aux arbres

La planète ne bat pas que des records de chaleur, elle bat aussi des records d’étalement de béton, bitume, sols nus, routes, constructions, climatisations, de nombre de moteurs thermiques et aussi de destruction de végétaux ,de feux de forêts, de gaspillage, de pollution

La planète ne bat pas que des records de chaleur, elle bat aussi des records de nombre de voitures, de camions, de tondeuses à gazon, de broyeurs de végétation ..etc.Combien de volume d’énergie fossile, l’homme peut gaspiller pour saccager aujourd’hui tout azimut de la végétation

Si cette humanité veut garder un petit espoir de continuité durable en conditions normales, elle doit revoir complètement son comportement vis à vis de la végétation et des arbres…..l’arbre, est notre meilleur allié, dire qu’il a même fabriquer le pétrole ….!!

SCV chez paysannature

Sommaire :

1 : Présentation générale 0:00:19

2 : Historique du SD sur la ferme 0:02:19

3 : Rotations 0:05:39

4 : Fertilisation 0:07:53

5 : Gestion des adventices et des limaces 0:13:52

6 : Gestion des mulots 0:20:58

7 : Insecticides et fongicides 0:24:27

8 : Evolution du sol 0:27:09

9 : Les couverts 0:30:43

10 : Semis à la volée/semis naturel 0:41:36

11 : Essais avec Lucien SEGUY 0:56:15

12 : Gestion de l’environnement par la société civile

1:04:11 En semis direct depuis de nombreuses années, Noël DENEUVILLE a travaillé notamment avec Lucien SEGUY. Il a mis en place sur sa ferme le semis à la volée, ou semis naturel.