Ce cycle, essentiel à la vie sur Terre, influence le climat global et soutient la biodiversité.

Ce cycle, essentiel à la vie sur Terre, influence le climat global et soutient la biodiversité.


La disponibilité de l’eau douce devient une vraie préoccupation. Le cycle de l’eau est très perturbé par nos besoins, mais retrouver un cycle vertueux est tout à fait possible grâce à l’évapotranspiration des arbres, estime le chercheur indépendant Laurent Denise.
La question de l’eau n’est pas tout à fait un jeu d’enfant. Et pourtant, il y a une logique implacable. « On a tout ce qu’il faut, il faut juste mettre les pièces du puzzle dans le bon sens« , explique Laurent Denise, chercheur indépendant sur le lien entre le climat, l’eau et la biodiversité. Pour faire baisser la température, il faut arroser. L’écart de température de la terre entre un champ vert et un champ sec peut être considérable pour une raison simple, « l’évaporation de l’eau absorbe 60% de l’énergie solaire qui arrive au sol.«
Le chercheur alerte sur la spirale infernale entre sécheresse et inondations. Plus il y a de sécheresse, plus il y a aussi des inondations. Explications. « Si vous n’avez pas de couverture végétale pour retenir l’eau, vous avez une inondation. Et comme vous n’avez pas retenu l’eau, vous avez une sécheresse. Comme vous n’avez pas d’eau pour évacuer la chaleur, vous avez une canicule. » Elle-même entraînant des feux de forêt. CQFD. C’est la spirale infernale de la désertification des continents. Il y a 8000 ans, le Sahara était vert. « C’était une forêt de type équatorial avant de perdre ses arbres et de devenir un désert. On ne sait pas pourquoi les arbres ont disparu, mais on sait que la disparition des arbres provoque la désertification« , précise le chercheur. Mais les choses changent doucement. L’Afrique du Nord reverdit ce que prouvent les images de la NASA. Ce qui modifie la circulation atmosphérique, affectant même le climat de la péninsule ibérique, comme lors des inondations en Espagne d’octobre 2024. Les circulations ont changé, du coup, les modèles météo ne sont plus capables de faire des prévisions fiables au-delà de 15 jours.
Le moteur de la machine climat, c’est la forêt. On décrit souvent l’arbre comme un gros consommateur d’eau, mais il rend plus d’eau qu’il n’en consomme. Selon l’Office National des forêts, un chêne peut rejeter 1 000 litres d’eau par jour, 75 pour un bouleau. Les feuillus sont les arbres qui produisent le plus d’eau, les conifères ont peur d’intérêt pour la production d’eau. « En fait, on ne consomme pas l’eau, on la fait circuler. La forêt est la plus grosse pompe à eau qu’on connaisse. Une forêt va évaporer 500 mm d’eau à l’année et va provoquer 750 mm de pluie.« . Par le phénomène d’évapotranspiration, elle génère ses propres pluies. Ce sont les vents qui font circuler cette eau. Si une surface ne génère pas d’évapotranspiration, il n’y aura pas de pluie. C’est exactement ce qui se passe dans les déserts. C’est aussi ce qui explique les températures toujours plus élevées dans les zones urbanisées. « Il n’y a pas d’autre solution sur terre pour faire reculer un désert que d’amener de la végétation et du vivant. Quand la densité végétale diminue, les accidents climatiques augmentent.«
L’autre gros problème de l’eau, c’est la perte par ruissellement. On a longtemps cru que les pluies se formaient sur les mers et tombaient ensuite sur les continents. Une étude de l’INRAE de 2019 montre une autre réalité. « 70% des pluies qui tombent chez nous viennent de l’évapotranspiration des sols » explique Laurent Denise. Toute l’eau qui part dans les rivières rejoint les fleuves qui se jettent ensuite dans la mer. On perd à chaque fois de l’eau douce pour alimenter de l’eau salée. Les deux tiers qui partent à la mer seraient pourtant bien utiles pour les terres. « L’objectif partout en Afrique, c’est zéro ruissellement de surface. C’est-à-dire retenir l’eau dans les terres pour végétaliser et remettre du vivant, donc de la photosynthèse qui est la base. » Pas besoin pour autant de dépenser des fortunes pour changer le cours des choses. « Si vous ne voulez pas accélérer le retour à la mer, il ne faut rien jeter dans la rivière. Tout ce que vous prélevez, tout ce que vous avez, tout ce qui coule en surface, en amont de la rivière, doit être retenu. » Ce qui au passage éviterait aussi la pollution de la rivière. « Pour résoudre le gros souci de pollution et d’inondation, il faut déconnecter la rivière.«
À l’échelle de notre jardin individuel, toute récupération d’eau évite d’envoyer l’eau dans la rivière. Quand on stocke de l’eau pour son jardin, son potager, on rend cette eau de pluie à la terre. « Le but est de maintenir les 5 cm de sol toujours vivant, frais et vivant, donc pas l’asphyxier, pas le noyer sous l’eau. Chaque goutte de pluie doit passer par les sols et pas aller directement à la rivière.« , détaille le chercheur.
Il est tout à fait possible d’agir même si nous subissons les choix faits à l’autre bout de la planète. « On va subir un changement global et il faut raisonner en local » estime Laurent Denis. La rivière ne peut pas dépolluer, en raison du manque d’oxygène. Reste qu’il faut quand même dépolluer les eaux usées, mais les stations d’épuration ont leur limites. « Un milieu aquatique n’a pas assez d’oxygène pour oxyder les polluants et les dégrader. » Heureusement, il existe une solution naturelle, autrement plus efficace. « Plutôt que de faire une station d’épuration, vous faites de l’épandage dans des champs de biomasse. » Les saules et les peupliers avec leur gros système racinaire, leur forte consommation d’eau, de phosphate et de nitrate sont les essences les plus efficaces. Ces arbres coupés régulièrement peuvent servir aussi à produire du bois.
Les réserves d’eau font énormément débat. Mais pas question de pointer du doigt les agriculteurs pour Laurent Denise. « Je pars du principe qu’un agriculteur n’est pas un consommateur d’eau, mais un producteur de pluie. L’agriculteur a besoin de verdir plus. Si on veut verdir l’agriculture, c’est avec des champs verts et surtout pas avec des déserts et des champs secs. Si vous laissez sécher la terre, vous coupez le cycle de l’eau. » Maintenir ce cycle de l’eau éviterait à la fois l’irrigation et les retenues d’eau. « Mais il faut donner des moyens aux agriculteurs de maintenir en vie les sols, de manière à ne jamais arrêter la pompe. » Car réamorcer la pompe coûte de l’eau et de l’énergie. Le tout est de trouver l’équilibre entre la puissance des arbres pour produire de la pluie et de cultiver les terres pour nourrir la planète. L’élevage va contribuer à enrichir les sols avec l’apport de bactéries et de champignons. L’agroforesterie et l’agriculture de conservation des sols sont des pratiques intéressantes. « Prenez la Normandie, on pense : c’est vert parce qu’il pleut tout le temps. On prend le problème à l’envers. Il pleut tout le temps parce que c’est vert. » La boucle est bouclée.
La Chicorée
Analysons l’effet allélopathique de la chicorée (Cichorium intybus) dans le contexte de l’agriculture de conservation des sols (ACS). Bien que vous ayez déjà exploré ses propriétés décompactantes et mellifères, son potentiel allélopathique mérite une attention spécifique. Voici ce qu’on peut en dire :
Effet allélopathique de la chicorée
Caractéristiques et intensité de l’allélopathie
Intérêt en ACS
Comparaison avec d’autres plantes
Lien avec vos critères précédents
Mon avis sur la chicorée en ACS
L’allélopathie de la chicorée est un bonus modeste, mais pas son point fort principal. Elle brille davantage par sa capacité à décompacter les sols, attirer les pollinisateurs et offrir une couverture durable. Si votre objectif est de contrôler les adventices via l’allélopathie, des plantes comme le sarrasin ou la moutarde seraient plus efficaces. Cependant, dans un mélange, la chicorée peut jouer un rôle complémentaire :
En résumé, son effet allélopathique est réel mais discret – un outil secondaire dans sa palette.
Voici une idée d’une stratégie continue de lutte contre le chiendent en agriculture de conservation des sols (ACS) biologique tout à fait pertinente. Elle vise à maintenir une pression constante sur cette adventice vivace tout au long de l’année, en enchaînant des mélanges de plantes complémentaires (allélopathiques, compétitives, décompactantes) sur plusieurs saisons, sans glyphosate ni labour. L’objectif est d’épuiser les rhizomes du chiendent, limiter sa repousse et repartir l’année suivante avec un contrôle durable, tout en respectant les principes de l’ACS (couverture permanente, biodiversité, fertilité). Voici une proposition détaillée pour un programme sur deux ans :
Stratégie globale
Année 1 : Offensive initiale
Phase 1 : Fin de printemps (mai-juin) – Mélange estival précoce
Mélange proposé : Sorgho fourrager + Moutarde blanche
Phase 2 : Fin d’été/automne (août-octobre) – Mélange de transition
Mélange proposé : Sarrasin + Vesce commune
Phase 3 : Hiver/printemps (novembre-avril) – Mélange hivernal
Mélange proposé : Seigle + Trèfle incarnat
Année 2 : Consolidation et contrôle durable
Phase 4 : Printemps/été (mai-septembre) – Couvert longue durée
Plante proposée : Luzerne (Medicago sativa)
Programme résumé
Pourquoi ce programme ?
Alternatives ou ajustements
Mon avis
Ce programme est une stratégie robuste et continue qui maximise vos chances contre le chiendent en ACS bio. L’enchaînement sorgho/moutarde → sarrasin/vesce → seigle/trèfle attaque le chiendent sous tous les angles en année 1, tandis que la luzerne verrouille le contrôle en année 2. Vous pourriez même tester une parcelle avec ce plan et une autre avec juste seigle + luzerne pour comparer.
Le sarrasin
Le sarrasin (Fagopyrum esculentum) est une plante intéressante à analyser sous l’angle de son effet allélopathique, surtout dans le contexte de l’agriculture de conservation des sols (ACS). Bien qu’il ne soit ni une légumineuse ni une plante décompactante profonde comme la chicorée ou la luzerne, il est souvent utilisé comme couvert végétal pour ses nombreux atouts, dont son potentiel allélopathique. Voici une évaluation détaillée :
Effet allélopathique du sarrasin
Caractéristiques et atouts en ACS
Intérêt allélopathique spécifique
Limites de l’allélopathie du sarrasin
Mon avis sur le sarrasin en ACS
Le sarrasin est une star des intercultures estivales grâce à son effet allélopathique, qui en fait un outil naturel pour limiter les adventices sans herbicides ni travail du sol – un atout clé en ACS. Son côté mellifère ajoute une valeur pour la biodiversité, et sa capacité à mobiliser le phosphore enrichit le sol. Cependant, il ne répond pas au critère de décompaction profonde.
Accueil
http://www.apad.asso.fr/
http://www.supagro.fr/
https://www.supagro.fr/ress-pepites/PlantesdeCouverture/co/EspecePC.html


Les plantes de couvertures sont cultivées pendant les inter-cultures. Leurs fonctions sont multiples et varient notamment selon la famille à laquelle elles appartiennent. Par exemple, les légumineuses sont utilisées pour capter l’azote atmosphérique et le fournir à la culture suivante. Les couverts végétaux peuvent aussi être composés d’un mélange d’espèces pour combiner leurs fonctions.
Liste d’espèces de plantes spécifiques utilisées dans l’agriculture de conservation des sols (ACS), avec leurs caractéristiques et leurs rôles principaux. Ces espèces sont choisies pour leurs capacités à couvrir le sol, améliorer sa structure, enrichir sa fertilité ou répondre à des besoins agronomiques précis.
Légumineuses couramment utilisées comme plantes de service en agriculture de conservation des sols (ACS). Ces espèces sont prisées pour leur capacité à fixer l’azote atmosphérique via leurs nodosités racinaires, enrichir le sol, produire de la biomasse et protéger contre l’érosion. Chaque plante est accompagnée de ses caractéristiques principales et de son utilité dans un système ACS :
1. Vesce commune (Vicia sativa)
2. Trèfle incarnat (Trifolium incarnatum)
3. Luzerne (Medicago sativa)
4. Pois fourrager (Pisum sativum subsp. arvense)
5. Féverole (Vicia faba)
6. Lentille (Lens culinaris)
7. Lotier corniculé (Lotus corniculatus)
8. Gesse (Lathyrus sativus)
9. Lupin (Lupinus spp., ex. Lupinus albus ou angustifolius)
Conseils pour l’ACS
Ces légumineuses sont adaptées à différents contextes pédoclimatiques.
2. Crucifères (décompacteurs et biofumigants)
3. Graminées (productrices de biomasse)
4. Autres espèces notables
Mélanges multi-espèces
En ACS, les agriculteurs combinent souvent ces plantes pour maximiser les bénéfices. Par exemple :
Conseils pratiques
La chicorée et l’amarante en tant que plantes décompactantes dans le cadre de l’agriculture de conservation des sols (ACS). Bien qu’elles ne soient pas des légumineuses, elles peuvent jouer un rôle intéressant en tant que plantes de service.
Chicorée (Cichorium intybus)
Amarante (Amaranthus spp., ex. Amaranthus retroflexus ou hybrides)
Comparaison et avis
Mon avis
Rob Myers, Alan Weber, Sami Tellatin |
2019 |
L’un des exemples les plus marquants des bénéfices des cultures de couverture s’est produit lors de la grave sécheresse généralisée de 2012. Dans des milliers d’exploitations agricoles du Midwest et de l’Ouest américain, la croissance des cultures a souffert de précipitations bien inférieures à la normale. Cependant, une tendance a commencé à se dessiner lorsque les agriculteurs ont constaté que le maïs ou le soja cultivés après une culture de couverture se portaient mieux que ceux cultivés dans leurs champs conventionnels. Cette observation fréquente a ensuite été confirmée par les données de rendement. Les agriculteurs ayant répondu à l’Enquête nationale sur les cultures de couverture ont signalé une augmentation moyenne du rendement de 9,6 % pour le maïs cultivé après une culture de couverture et de 11,6 % pour le soja. Plus remarquable encore, dans les sept États les plus durement touchés par la sécheresse, les augmentations de rendement ont été encore plus importantes : 11 % pour le maïs et 14,3 % pour le soja.
Dans une enquête menée auprès de 2 000 agriculteurs du Midwest et du Nord des Grandes Plaines, 64 % ont déclaré qu’ils mettaient en œuvre des pratiques de conservation (sans labour ou travail réduit du sol, cultures de couverture, etc.) comme stratégie de gestion des risques climatiques, et 21 % supplémentaires envisageaient de mettre en œuvre de telles pratiques [12].
Si l’on considère uniquement les agriculteurs ayant utilisé des cultures de couverture pendant une année avant la sécheresse, leur augmentation moyenne de rendement dans les champs couverts était de 6 % pour le maïs et de 11,4 % pour le soja. Compte tenu des prix élevés après la récolte cette année-là (prix moyens nationaux de 6,89 $ pour le maïs et de 14,40 $ pour le soja), les cultures de couverture ont été largement rentabilisées pendant la sécheresse de 2012, même après seulement une année d’utilisation. Il est à noter que cette conclusion est basée sur la réponse au rendement moyen, en utilisant l’analyse de régression de l’enquête sur les rendements. Une petite partie des champs et des exploitations ont subi des pertes de rendement après l’utilisation de cultures de couverture, tandis que d’autres ont enregistré des augmentations de rendement encore plus importantes.
Plusieurs raisons expliquent pourquoi les cultures de couverture peuvent augmenter l’humidité du sol et réduire les pertes de rendement dues à la sécheresse (figure 2). L’une d’elles est qu’elles contribuent à améliorer l’infiltration des eaux de pluie grâce à un nombre accru de macropores, provenant à la fois des racines et de l’activité accrue des vers de terre. Une fois la pluie absorbée, elle a plus de chances de rester dans la zone racinaire, notamment parce que les résidus de cultures de couverture à la surface du sol réduisent l’évaporation. Ces résidus peuvent également maintenir le sol plus frais, ce qui réduit encore les pertes d’humidité et le stress des cultures, et permet aux micro-organismes du sol de fonctionner plus efficacement. Au fil du temps, l’amélioration de la santé du sol peut entraîner une augmentation de sa capacité de rétention d’eau, grâce à l’augmentation de la matière organique et à l’amélioration de la structure des agrégats. Cependant, même à court terme, les cultures de couverture peuvent stimuler les champignons mycorhiziens, qui peuvent aider les racines des cultures, dont la durée de vie a été raccourcie par la sécheresse, à mieux accéder à l’humidité et aux nutriments.

Les cultures de couverture peuvent augmenter l’humidité du sol de plusieurs façons : elles stimulent la croissance des champignons mycorhiziens sur les racines des cultures, fournissent des résidus de surface, créent des canaux racinaires utilisables par la culture suivante et améliorent l’infiltration des eaux de pluie et la capacité de rétention d’eau du sol. Illustrations de Carlyn Iverson
Les cultures de couverture peuvent s’avérer très utiles en améliorant la gestion de l’humidité du sol dans les champs souvent soumis à un stress hydrique, comme les sols à texture plus légère ou les champs situés dans des zones à faibles précipitations. L’infiltration améliorée des cultures de couverture peut également accroître l’efficacité de l’irrigation et réduire l’évaporation. Steve Stevens, producteur de coton en Arkansas, estime qu’en utilisant des cultures de couverture, il peut économiser environ 0,06 $ par livre de coton produit (60 $ par acre) grâce à la réduction des dépenses d’irrigation [9].
Noah Williams, qui exploite 1 130 hectares de terres arides dans l’est de l’Oregon, a constaté l’intérêt des cultures de couverture, malgré des précipitations très limitées. En collaboration avec son spécialiste local de la conservation des sols du Service de conservation des ressources naturelles de l’USDA (NRCS), Williams a surveillé l’humidité du sol dans les champs laissés en jachère et dans ceux où des cultures de couverture ont été utilisées. Globalement, l’humidité du sol était à peu près la même entre la jachère et les cultures de couverture. Cependant, après une pluie, Williams a observé que l’humidité atteignait la zone de 60 cm de profondeur du profil du sol dans ses champs couverts de cultures de couverture, alors que cette zone était sèche dans le système de jachère. Associées au pâturage, Williams explique : « Les cultures de couverture compensent le coût des semis. »
Français D’après les données de la sécheresse de 2012, les cultures de couverture augmentent considérablement le rendement (en moyenne) pendant une année de sécheresse, et les cultures de couverture sont rentables dès la première année . Les rendements du maïs sont en moyenne de 27,34 $, 77,15 $ et 110,45 $ par acre après un, trois et cinq ans de plantation de cultures de couverture. Les rendements du soja sont en moyenne de 41,69 $, 70,22 $ et 84,54 $ par acre après un, trois et cinq ans. (Voir les tableaux 4 et 5 pour plus de détails.) Aux fins de la présente analyse, les incréments d’un, trois et cinq ans signifient que les cultures de couverture avaient été utilisées pendant cette période lorsqu’une sécheresse s’est produite.